CHAPITRE XIII
SUITE DE LA MÉTHODE D’ASSIMILATION. — APPLICATION A LA RECHERCHE DES COMPOSANTES TANGENTIELLE ET NORMALE DE LA FORCE ACCÉLÉRATRICE DANS UN MOUVEMENT QUEL- CONQUE.
84. — La coïncidence des mouvements donne lieu à des assimilations analogues à celles du contact des courbes.
Quand deux mouvements rectilignes varies ont une coïncidence de l’ordre », c’est-à-dire quand les espaces parcourus au bout d’une durée infiniment petite n’ont entre eux qu’une différence de l’ordre n-f- 1, on dit que ces mouvements se confondent ou sont assimilables l’un à l’autre pendant n instants consécutifs. Les considérations qui motivent cette locution sont de même nature que celles qui font l’objet du n° 80 : aussi croyons-nous inutile de les reproduire.