FONCTIONS CONTINUES
16. — Avanl d'aborder le problème foodameiUal du calcul différentiel, je ferai uae remarque relative à la présence, dans les équations, des quantités indéfiniment décroissantes qui forment les deux termes du rapport dont on cherche la limite. En général, ces quantités n'entrent
"^ ..^Z ^ SEOWroe PARTIE.
pas directement dans les relations , elles u*y figurent que comme 9||fi^i|2e(|4 def:^ \9^^ir^*f\i4Qfvètae variable, qui tendent indéfinimeiit^à sp confondre. Quand on calcule, par exemple, la valeur, à, un moment donné, de la vitesse d'un mouvement varié, l'espace et le temps oui figurent
,j X dans la fonction ne sont pas comptés précisément à pajrfir de ce moment, mais bien à partir d'on moAient quel-
/ , conque;^ en ^oirte qm les quantités dont on vept trovv^iTfle
^,j,, f^FHî9V!v !jyyçi pûpt lies différencia indéfiniment décroi^;x \) c santés, entre les valeup& aotueUes de l'espace et d* temps, ^.,, .c|, Ips yaV^ur^jiUéri^uiTçs.de.jc^s.tmôa^s yQriûljl€s,,qH'ojft ' ' r. nnnènerait ensuite aux précédentes.
I! ne saurait d'aille^ifs en être nutrement, puisque
...^«M-iil'iéquatioi><jqMi t^pi^îa^ila loi .dtt iMi«^»imPti^fiitj^^i;>ri9¥tt
cette loi» if fcat 'instaw ^e- sw ' dwréft' Notts -supposerons donc désormais que- loo t t rn w od u rapport sont formés par les difîérences respectives dps, valeurs attribuées aux variables de la question.