Chapitre Tl
Final sur les côtés faibles de la Philosophie*
ï.n terminant celle préface , je dois insister sur raccusalion de cataracte intellectuel le do^t le génie tnoderne est frap|)é , et sur le rôle brillant réservé à ceux qui voudront prendre l'initiative des vraies lumières ^ en formant le noyau d'une sottiété d'opposition sciei!tifique , étayée d'un journal qui appel« lerait à la culture des scienci^s intactes.
Pour opiner sainement sur cette chance d'illustration et de fortune subite, un écrivain devra considérer que la philoso^ phie est le colosse aux pieds d'argile qu'un souffle de vérité renversera. £lle ne se soutient que par l'énormiié des désordres sociaux , contre lesqueU on ^\to» ^ V Wi\.%\j^x^ ^s^«ss>!^ > iii%ré /'impuissance de ses pV\\V\vv^^^^*\^^*'^'®^'^^^'^^*^^^ au mal.
Mais du moment où la perspective d'un nouvel ordre social , très facile à fouder, fera cni revoir le terme prochain des misères civilisées^ on ni^ saura que faire des frivoles consol»tions de la philosophie , on la congédiera aussitôt , comme un médecin convaincu d'avoir jugé à faux et traité la maladie à contre sens. Devenue inutile , clic lonihera sous le poids des ridicules , et chacun se raliiera«à Ta vis de son patriarche Voltaire , qui loin de voir des lumières dans le dédale philosophique , s'écrie :
Mais quelle épaisse nuit !
ATépoquc où pariait Voltaire, cxïttc science n^était pas encore jugée par les faits ; elle n^avait pas subi Téprcuve de Ja ré* volution, qui a confondu toutes les sortes de philosophies, môme Téconomismc, qui pourtant semble avoir éclipsé les autres branches, surtout la pauvre morale. 11 l'a matée à tel. point , qu'elle est obligée de permettre l'amour des richesses perfides et encenser les traûquans , qui avant le règne des lilco- *nomistes, étaient bafoués par Horace et Boileau > réprouvés
Ï»ar l'Evangile qui les confond aveo les voleurs , vendentes et atrones, et battus de verges par Jésus-Christ , à l'époque où ils habitaient des échoppes et non des palais.
Mais déjà cet é^onomisme qui a envahi le sceptre des'fausses lumières se dénonce lui même. Desorienté par la crise pléthorique de 1826 , il désavoue ses théories ; pour prévenh- les enquêtes sur leurs bévues, et en bon marchand de systèmes, il promet de nouvelles théories qui conduiront sans faute à toutes tes perfectibilités pcrfectilisantes.
Quelle anirchic ! La science dominante , ceifb qui a éclipsé toutes les autres , en vient à rougir d'elle même , en voyant Texcès des misères qu'engendre sa chère civilisation L'Economisme avoue qu'il n'a ni principes fixes, ni i-ésultals certains, encore ne counaitil pas la dixième partie des écueils où il échouerait successivement (Voyez précédemment).
Quel affront pour les autres siMcnccs qui , comme la morale , ont fléchi devant cette chimère de fraîche date , ce vil esprit mercantile qui tomberait , même dès la Civilisation , si elle savait s'élever de sa 5.e à sa 4.«1)hase , car dès la 4.« phase , le corps civilisé, gouverncmens et propriétaires , saurait dompter ces marchands et agioteurs devant^ qui tout rampe dans l'état actuel on 5. « phase. La politique, pour les flatter, se traîne dans la boue , soutient la traite des nègres et des blancs pour complaire aux vendeurs de calicots. Quelle joie éclatera mentÔt parmi les castes supérieures enchaînées aujourd'hui au char du commerce ! Quelle sera leur satisfaction de voir que lje commerce et même le monopole anglais n'étaient , comme ia philosophie, qu'un colosse aux pieds d'argile , et que tout l'iàWce mercaoUle fa.s^écrouUr avec Cft\u\ des wXexicft*& v^\\«ï»iphiquesj
Mais la plus coupable des 4 sciences est la Métapliysiquc , en ce qu'elle dunne le chaiige à respril humain sur sa tache principale , sur Tctude de Thomme et de Dieu , dont elle détourne les esprits en les arrêtant à une controverse frivole hur la superficie de Thomine , sur l'idéologie, vétille pour laquelle on oublie Tattraition, bien moins diTficile â éiudier que ce labyrinthe de la controverse idéologique. Les métaphysiciens modernes sont comparables aux mineurs d*Kknterimbourg , qui depuis un siècle se moiTondaienl à exploiter des filons de cuivre à 100 pieds sous terre , tandis que les blues d*or et le sable d'or étaient à fleur de terre , où on les a enfin aperçus après celte longue cécité.
Il sera prouvé que sons la direction de ces 4 «ciences , \t monde civilisé n'a jamais fait im pas en avant.* Lorsqu'il s'est élevé de la â.« phase a TApogée et à la & «, c'a été , ou par entremise des sciences fixes , ou par effet du hasard , ou par impulsion de circonstance et force des choses. Par exemple : Un grand pas à faire était la suppression de Tesclavage , très- . nuisible sous le rapport du progrés social , car il empêchait de spéculer sur Tassociation , destinée de Thumme. Les anciens philosophes né s'occupèrent nullement des moyens de le sup-
Ï (rimer ; les Platon , les Sénèque , avec leurs masques de phiâuthropie , opinèrent à perpétuer cet odieux régime , qui ne tomba que par Pinfluence du Christianisme.
Aujourd'hui , la philosophie témoigne même indifférence sur les monstruosités les plus choquantes, sur l'industrie morcelée de 500 chaumières employant 500 feux , 500 ouvriers , là où 5 suffiraient; sur le commerce mensonger, qui, par \v\ service improductif , a quadruplé depuis 40 ans la masse d'agcns qu'il emploie , la masse de capitaux qu'il absorbe et la masse de tributs qu'il prélève sur les producteurs et consommateurs.
Chacun se moquerait d'un meunier qui quadruplerait le nombre des rooes et pièces de ses moulins pour aboutir à ne moudre que la même quantité de grains. On se moquerait de même d'un horloger qui quadruplerait les rouages d'une pendule^ sans rien ajouter en aiguilles ni en sonnerie. De tels mécaniciens seraient traités d'imbee.iîes et de fous La philosophie les imite en protégeant le régime d'anarchie mercantde ou concurrence de fourberies individuelles qui a depuis 40 ans quadruplé l'attirail , les frais, les fourberies et les désordres.
£lle vante ces ridicules , pour se dispenser d'inventions en garantie de vérité. Si elle signalait les vices du commerce mensonger , elle s'imposerait le devoir d'inventer le mode véridique et garanti^ clont le germe est dans le système monétaire ; mais déS qu'il s'agit d'inventions, (Ule sanelionne tout désordre pour éviter d'en chercher le remède tts.'«w v»Vi\x v^V^^^rilf inôu^ilne des systèmes , éeavlev U^uV. ^vcXA^^wî, ^ Vîk'^ j^^ rassoviation industrielle que suv Ves ^^twcvvX^^ ^^^\^^^ .,^^5i^^^^^^
ne sait pas même établir pour elle , pour sa propre .sûreté ; car elle a été trois fois, dans cette génération, victime des ressorts qu'elle a choisis pour égide : c est le gouvernement représentatif.
En 1795 , il produisit le règne de Robespierre , qui envoyait les philosophes en masse à l'échafaud.
En 1800 , à la suite de l'anarchie directoriale , il produisit le règne de Bonaparte , qui se hâta de bâillonner les philosophes , étouffer leurs lorrens de lumières.
En 18^0, il a produit, après quelques années de lutte, le règne des anti philosophes^ qui, devenus maîtres du levier représentatif , Tout employé a démolir pièce à pièce TédiQce philosophique.
Voilà donc la pauvre science trois fois immolée par le protecteur qu'elle a choisi.
O^^^ï'c ignorance profonde sur les ressorts du mouvement , et combien .sera brillant le rôle de ceux qui prendront l'iuialivc en opposition scientifique , en accusation des quatre sciences incertaines , et en dénonciation de la cataracte dont elles ont frappé Pesprit humain.
. Le rôle serait brillant , même en sens négatif, dans le cas où on ignorerait que les4sciencos contraires sont inventées , et où on se bornerait à signaler les torts de la philosophie , son refus d'explorer les sciences intactes, son obstination à vanter les méthodes évidemment vicieuses , (eJles que le mode mensonger et coraplîcatif en commerce, le mode morcelé en agriculture.
Mais les initiateur^ en opposition scientifique pourro'nt prendre le rôle positif^ s'etayer de l'échelle du mouvement, faire valoir les avantages d'un essai ; ils auront dans cette proposition trois grands moyens de succès :
Le premier est l'accord avec les gouvernemens : tout ce qui esi progrés réel s'accorde de fait avecleurs vues.
Le 2.» moyen .sera le pis aller de l'épreuve sociétaire. Ce pisaller sera de doubler le capital , en cas que le calcul de I attraction passionnée soit faux. Les scepticfucs et les petits esprits ne voudront pas y croire, et diront que cela est trop éblouissant ; on leur fera observer que tout en doutant de celte théorie , ils ne peuvent pas douter des économies et améliorations mntérielles inhérentes au mécanisme des séries passionnées Or, il sera prouvé que ce seul avantage élèverait le produit an dou* ble, lors même qu'on échouerait sur l'attraction industrielle et rharmonic passionnée. Qpclle opération d'ordre civilisé peut présenter paieille chance à ceux qui la jugeraient fausse en i/jéone F Sous ce i'df)port, l'épreuve sodéUvte ^wv^ ^qvic ac* i/omianvs ses un tagon istes mômes .
Le 5.« moyen sera la tentation des savans , Fappât des fortunes subites et immenses qu'ils feront dans le nouvel ordre sur la vente de leurs ouvrages, sur les prix unitaii*es qui formeront des sommes énormes , enfin sur la direction de renseigne* ment , qui garantira n tout savant , artiste ou lillcrateur , un train de vie magnifique. Les sciences et les arts étant productifs dans le régime d'attraction industrielle , il faudra élever tous (es peuples à la culture des sciences et des arts , et dans la
Ï première génération Ton n'aura pas en savans et en artistes , e millième du nombre nécessaire à rinstruclion ; c'est pour cela que chaque pays fera pont d*or aux moindres savans et artistes pour les engager. Tous ceux qui aujourd'liui languissent dans les greniers des capitales , seront assaillis de messages ausrfi tentateurs que celui d'Artaxercès à llippocrate.
Quelque désir qu'ils en aient , je n'ai garde de croire que cette perspective puisse les convertir , quoique appuyée de démonstrations rigoureuses. Je sais qu'une corporation ne renonce pas à ses erreurs, et que les distributeurs de lumières, d9 raison , sont les hommes les plus rebelles à toute lumière qui ne vient pas d'eux et porte ombrage à leur amour^propre. Us seront à mon égard ce qu'ils ont été avec Colomb et Galilée, et plus récemment avec Jenueret Fulton. Thomas les a bien dépeints en disant : <c Le dernier des crimes qu'ils pardonnent est celui d'annoncer des vérités nouvelles, v
D'autre part, je sais qu'il existe des exceptions à toute règle , et que sur 4 à 5U0 savans de Paris, il peut s'en trouver un centième , 4 à 5 , assez judicieux pour peser , comme le fit saint Augustin , les chances favorables d'une nouveauté , tes voies de fortune et de gloire qu'elle présente. Il ne faut pas des centaines d'apôtres pour mettre en crédit la théorie dfe l'attraction , il suffira d'un petit noyau de 5 , et même d'un seul , s'il est homme de grand relief 11 aura l'honneur auquel aspu'ent vainement aujourd'hui les savans : celui de devenir chef de secte utile , entraîner tout , opérer la métamorphose universelle des esprits et des sociétés, par une facile opération qui n'exigera pas deux mois de temps et quadruplera le capital des actionnaires , indépendamment de la récompc use.
Le lustre assuré â celui ou ceux qui se feront orateurs de cette entreprise, dubitativement et cohditionnellement, en invitant à douter de la philosophie , déjà suspectée par ses complices, Vohaire , Montes(p)icu, Rousseau , et à vérifier la théorie de l'attraction passionnée et de la mécanique sociétaire , ce lustre , dis je, naîtra de la conquête subite de l'opinion, qui , chez les monarques et les peuples , est très indisposée contre la philosophie. On attend pour se prononcer que le génie ait produit ({ucique autre science qui sache faire ce que cette sirène ne sait que promettre , qui sache proi urec m ^^v\pie un bien-être réel au lieu des haWVviu^ ^wkvY^A'iXvix^^^v^'^''^'^ nos sciences.
Les princes et les grands , qui détestent Tesprit mercanlile et pliilosupliique , acrueilleront a\èc joie une dociriue nouvelle, — qui convaincra la philosophie de tous' les torts qulelle attribue aux monarque^} , d'obscurantisme , d'immobiltsme el de rétrogradation; — qui prouvera que le progrès social elle régime de la vérité , doivent naître de la régie exclusive du gouvernement , sauf contre poids, tel qu'on le voit en régime monétaire ; — et qui au lieu de bouleverser des empires sur de vagues espérances, limitera Tessai à uu petit canton «runc lieue carrée et i^UO habitans.
On reconnaîtra auç^silôl , que Pinstinct était juste en inspirant aux peuples dû mépris pour le commerce et le mensonge , et aux princes , de la détiance contie les philosophes , et leur manie ainnovaiions étendues à un empire entier^ sans essai préalable sur un canton II Bet:a reconnu que les modernes , loin d'avoir failli par abus dé religion , n'ont failli que par faiblesse dVspril religieux, insuffisance de foi et dVspérance en Dieu, sur les vues de qui toute étude méthodique aurait conduit d'emblée à étudier TAttraction , pour peu qu'on eût disserté sur les attributions divines et sur l'absence des moyens coercitifs dédaignés par Dieu.
II faut donc pour orateur de la nouvelle science et chef de la restauration , un savant aç^sez clairvoyant pour apprécier la duperie de ses collègues , obstinés à cultiver un champ stérile, quatre sciences usées et ressassées , lorstfue quatre mines vierges leur sont ouvertes. Il faut un homme qui sache les éveiller de leurs erreurs , les en faire rougir et rallier tout à lai.
Il devra surtout , dans l'appréciation de ma théorie , juger le fond et non la forme , considérer que le sujet ne comporte ni flatterie, ni capitulation. Il n'y a rien de neuf à attendre d'un homme qui se préseiite l'eucensoir à la main : ce n^est qu'un sophiste de plus. Les vrais inventeurs, Newton^ Copernic, Linnée , Colomb , Galilée , ont franchement contredit leur siècle et attaque de front les erreurs. Un véritable inventeur est nconnaissable au caractère qu'on a reproché à Bacon en ces termes :
« Bacon , dont le génie prophétique se fit contemporain du XVIIL* siècle; Bacon , qui avait ouvert dans ses écrits un tré sur inéjtuisable de vérités , eut le tort de pretidre un vol trop élevé el de planer à une si grande hauteur siir fes hommes et les choses de son temps , qu'il n'e.\erça sur eux aucune iufluence. »
Etait ce Bacon qui avait tort de porter ses vues plus loin que | celles d'un siècle encroûté dp petitesse ? Non, le tort était a ' ses contemporains. Il en est de même des miens.
Au reste , je leur livre une théorie qui se prête aux dÎTen
Veulent-ils tout de bon prendre ce vol <^ublime dont ils se vaiitrnt ? Qu'ils organisent la phase 55 de l'échelle C. Veulentils ne faire qu^un pas de tortue , ne franchir qu'un denvi-siècle ? Qu*ilii organisent la phase 24 , la 4.« de Civilisation , où Ton aurait pu .tarder encore 50 ans à parvenir. \h ont dans cette échelle C une option sur i4 phases graduées et inégales en bonheur , selon le tableau de richesse -progressive douné plus haut y tableau que je pourrais adapter eu détail à ehacuue des 14 phases de progrès social sur lesquelles on a Pontion. Il (atit se rappeler, à ce sujet, que les phases les plus élevées et les plu^ heureuses sont les plus faciles à fiHider.
J*ai tracé la marche à suivre pour juger régulièrement TinveuUou d*où dépend le sort du monde social ; il faut envisager le fond et non les formes sévères, elles sont telles qu'on admire dans un orateur ecclésiastique toiuiant eonlrc nus vices, dans un Démosthèues, un Ciceron , démasquant les trames de Philippe et de Catilina. Je remplis le même rôle , et ne dois pas dVnceus aux 4 sciences fausses dont je dénonce les erreurs^
La tactique de leurs partisans est celle d'iiiseobar ; ih esquifenl tout aébat sur le foniî du sujet , sur rattrnclion et sur le but de Dieu qui nous soumet à cette Impulsion. lU essaient de la ridiculiser. Newton Ta surflsamment lavée rlu ridicule; et pour tes confondre , il suffit de leur adresser les deux questions suivantes :
Pourquoi, en recommandant d'explorer en entier le domaine de la science , laissent-ils dans l'oubli quatre sciences intactes, çt surtout celh' de l'attraction , dont l'importance est assez démontrée par les succès qu'a obteiuts Newton t^ur la branche do matériel?
Et pourquoi, ens'imposant la lâche d'étudier l'homme, l'univers et Dieu , refusent-ils d'étudier l'attraction passionnée, qui est agent de Dieu , donnant l'impulsion à l'homme et aux créatures ?
Ces 2 questions suffisent à confondre les vrais obscurans , qni ne sont pas ceux qu'on pense. Les lumières et la philanthropie n'ont pas de plus dangeieux ennemis que ceux qui se vantent d'eu être lesapôues. TanI que la liberté n'eut pour coryphées que des Platon et des Aristute^ l'esclavage des industrieux fut sévèrement maintenu ; il ne. chancela qu'à l'époque où le Christianisme fut assez fort pour l'attaquer.
Et dans maintes autres circonstances où il s'agissait de progrès social , quel service ont rendu les soi-disant amis des lumières? Sans la protection du confesseur d'Isabelle , rexpédition de Colomb vùi été mauquée , et la découverte de l'Amérique eût 'iic retardée peut être d'un demi siècle par les railleries des beaux* esprits nommés philosophes -, cUacuw ^* t>rk %r. ^x^\iîN. ^^sx^x-^de de raison en diffamaai CoVouA) ^ îkwcviw ^^xxfw vR^f^^'^^^^fense.
Qu'ils se rappellent aujourd'hui Taffront essuyé par leurs collègues du Xv.« siècle. Ces zoïles l'éussirent d'abord à flétrir Colomb , le faire titrer de visionnaire et d'idiot par toute l'Europe , jusqu'au moment où son voyage et soiv retour leur im- Îiosèrent sitenrc- Gènes perdit, par cet acte d'obscurantisme, e sceptre du nouveau monde ; ses beaux-esprits y gagnèrent la coiffure de Midas et le mépris général.
4vis aux zoïles modernes , qui , sous le nom de philosophes, reproduisent au XIX. « siècle I obscurantisme du XY.* , en «'efforçant de diffamer la théorie de l'attraction passionnée et da mécarisme sociétaire , avant qu'elle n'ait été jugée régulièrement par l'examen et par l'expérience qui a déjà frappé de réprobation les essais d'association nominale tentés en Amérique et en Angleterre. Le refus d'imitation fait par leurs voisins, tant sauvages que civilisés , prouve assez que pour associer il ne suffit pas de statuts monastiques et arbitrairement imagi nés , mais qu'il faut une science neuve et spéciale , une théorie évidemment naturelle par sa véracité géométrique et par sa eonvenance visible avec les passions des êtres de tous sexes , de tous caractères , de toutes fortunes , de tous rangs et de tous âges ^ et surtout par son aptitude à satisfaire tous les partis , leur faire oublier subitement ^^ comme visions puériles, toutes leurs, querelles politiques Ces conditions sont strictement remplies par le Nouveau Monde industriel , et je les rappellerai dans le courant de l'ouvrage pour justifier de leur accomplissement. ]
* EiLtralt du Catalo^çue