‹ De l'ancienne chevalerie de Lorraine: documents inéditsChapitre 2 sur 21 · AVIS · texte numérisé non relu

AVIS

VÈiltsm de ce petit livre est à peu près comiq» saint Thèmas.

Je ne sais en effet que ce que je vois ^ je n» dis jamais que ce q^e j'ai vu.

Aussi n'fKJe jamais été taxé d'inexactitude ; et ne It seni-je jamais.

En demandant au public aujourd'hui b permission et reproduire sous ses yeux l^knagê, le drapeau, le souvenir parvenu jusqu'à nous des ^nérations q« ibrment le passé de la fpuide patrie française, j'4 besoin d'indulgence^ et je ne demande qu'un pta â'attentkiii.

. Mon bul âfil de former «id Gollectkm Molriliaire eu

plutôt Héraldique. Je suis peintre et paveur ; et ce n'est pas seulement une table de personnages ou de familles, mais une collection de Gravuras, d'Armoiries, recueillies partout dans les Bibliothèques et dans les Musées, dans les Églises et sur les Tombes, dont je veux former un répertoire complet.

N'est-il pas nécessaire en effet de mettre dans toutes les maias des gens lettrés les sources de l'Art héraldique.^ Pour que la loi de 1*858 sur les titres nobiliaires puisse être appliquée avec conscience et clairvoyance , ne faut-il pas que le moindre Notaire possède au fond de son canton le Père Syk^ditre, Palliot, du Buisson, et les divers Armoriaux- des Provinces, réimprimés avec leurs figures et leurs Armpiries, à un prixviodique^

Mais pour qu'un tel projet soit possible il faiUt que

ces réimpressions ne 'soient pas altérées ; il faut que ces volumes rares gardent leur caractère d'authenticité dans leur nouvelle enveloppe, et qu'un seul mot ne soit pas changé.

Outre les ouvrages dont nous parions, il en est d'autres qui font autorité et qui sont inédits : d^Hozier p^r exemple , et les recensements officiels qui ont été faits à la fin du 17' siècle et n'ont pas été publiés. Nous voulons les reproduire et les citer, parce que

chacun peut les vérifier. Notre Collection peut s'enrichir de Mémoires inédits, de Généalogies authentiques, et nous avons voulu montrer ce que nous voulions publier en ce genre en empruntant à la fameuse collection de Lorraine que possède la Bibliothèque impériale de France quelques fragments suivis d'armoiries.

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