‹ De l'anévrysme variqueuxChapitre 7 sur 8 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Il faut : 1° respecter les anévrysmes du membre inférieur, qui sont anciens et qui n’entraînent à leur suite aucune infirmité sérieuse;

2° N’en venir à l’opération, qu’après avoir employé avec persévérance et la compression, et les applications de glace, et les saignées fréquemment répétées;

3° Quand l’opération est urgente, rejeter d’une manière absolue la ligature par la méthode d’Anel, qui a été constamment fatale, et chercher un dernier moyen de salut dans la méthode ancienne.

Mais qu’on ne se dissimule pas les difficultés d’une pareille opération, devant laquelle ont reculé les chirurgiens qui lui ont préféré la méthode de Hunter.

La ligature par la méthode ancienne, déjà difficile dans son application au membre supérieur, l’est encore bien plus au membre inférieur, grâce à l’engorgement des parties voisines, à la présence d’une tumeur anévrysmale le plus souvent volumineuse, et surtout au développement variqueux des veines qui sont placées en avant de l’artère et la recouvrent plus ou moins complètement.

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