‹ De L'Antisepsie Des Voies UrinairesChapitre 9 sur 22 · OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS

OBSERVATION PREMIÈRE i (Hommes blessés, No 1$. — Service de M. le professeur Tédenat). Le 14 février 1890, entre le nommé F...…. Pin. 49e AP) anse

Béziers, domicilié à Montpellier.

C'est un homme de taille moyenne, bien constitué; dans son jeune âge il a eu des signes de scrofule : ganglions, croûtes à la tête, etc.

Blennorrhagie en 1877, traitée par diverses injections. Guérison au bout de trois semaines environ. Le

En 1886, il remarque, pour la première fois, qu'il n’urine plus avec la même facilité, et cette infirmité a augmenté petit à petit. Les besoins d'uriner sont devenus plus fréquents, et depuis quelque temps il pissait 7 à 8 fois par jour, autant et quelquefois plus pendant la nuit. Les mictions sont pénibles et nécessitent des efforts considérables.

Le malade entre alors à l'hôpital. Par l'inspection seule, on voit le globe vésical se dessiner à la région hypogastrique, la vessie est considérablement distendue. La rétention n’est pourtant pas complète et le malade réussit à vider en partie sa vessie.

On essaye vainement d'introduire, dès l’arrivée du malade, une bougie fine. On lui fait prendre un bain de siège chaud.

15 février. — Après le bain et les essais de cathétérisme, le malade a uriné abondamment et vidé presque complètement sa vessie qui est, ce matin, bien moins distendue.

Après une injection d'huile créolinée, on peut introduire une bougie fine qui reste à demeure.

22. — Le malade urine aisément par la seule action de la bougie qu'il

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conserve. Le rétrécissement siège dans la région pénienne : il est très étroit. Le malade prendra tous les jours 4 cachets, contenant chacun :

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Sulfaterdequimne =, 4 + 0,10

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