‹ De l'appendicite: À canal ouvert: Pathogénie des accidents appendiculairesChapitre 5 sur 27 · méthane · texte numérisé non relu

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Cite que le point de départde ces accidents résidait dans l’'appendice et non dans le cœcum.

En Angleterre, en France, en Suisse, etc., on imita vite l'exemple de lAmérique,et les chirurgiens firent les mêmes constatations queleurs collègues du Nouveau-Monde.

Toujours l'appendice était lésé. On avait affaire soit à une inflammation avec ou sans suppuration, soit à une ulcération, soit à une perforation de l’organe. On opérait une typhlite et l’on se trouvait constamment en face d'une appendicite. Si, par hasard, le cœcum lui-même était le siège de lésions, c'était des lésions de voisinage et, dans ces cas, il était aisé de constater que l'appendice était le point de départ et que c'était par lui qu'avaient débuté les accidents.

Voici donc l’appendice vermiculaire mis en cause à l'unanimité. Le mot unanimité est bien un peu exagéré ; il y eut de l’opposition, mais il fallait bien s’incliner devant des faits et des constatations anatomiques établis avec toute la rigueur scientifique.

Puisque l’appendicite existait seule, restait à expliquer la pathogénie des accidents. Par quel mécanisme un organe aussi insignifiant peut-il donner naissance à une symptomatologie parfois aussi dramatique ?

On avait remarqué fort souvent la présence d'un corps étranger oblitérant plus ou moins le canal appendiculaire. C'était tantôt un calcul d’origine biliaire, tantôt une concrétion stercorale,tantôt enfin un corps étranger, tel que pépin de raisin, grain de

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