‹ De l'artérite aiguë au cours de la grippeChapitre 7 sur 19 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Ayant eu l’occasion d'observer dans le service du docteur Thoinot, à l'hôpital Saint-Antoine, une malade atteinte d’artérite aiguë à la suite d’une grippe de moyenne intensité, nous avons pensé qu'il serait intéressant de mettre en relicf ce cas de clinique et les points particuliers qui s’y rattachent, cette complication de la grippe étant, d’ailleurs, fort peu commune, malgré l'opinion de Leyden, qui range immédiatement Îles artérites d’origine grippale après celles qui suivent la fièvre typhoïde.

Mais, au début de ce modeste travail, nous tenons à remercier d’une facon toute spéciale M. le docteur Thoinot, qui nous a toujours témoigné sa bienveillance et qui nous a inspiré ce sujet.

Nous tenons aussi à assurer de notre profonde gratitude tous ceux de nos maîtres qui nous ont donné, pendant le cours de leurs études, les preuves d’un bienveillant intérêt et qui, par leurs conseils et leur expérience, nous ont initié à la pratique de la médecine.

Nous avons, tout d’abord, à remercier notre premier

Rte

maître en médecine, M. le docteur Fernet, de l’enseignement duquel nous serons toujours reconnaissant.

Nous n’oublierons pas non plus M. le docteur Reclus, qui nous a donné nos premières notions de clinique chirurgicale et nous a initié à la pratique si féconde de la cocaïne pour les opérations chirurgicales, M. le docteur Demelin, accoucheur des hôpitaux, dont nous n’oublierons pas le précieux enseignement.

Enfin, que M. le docteur Legueu, qui a été pour nous d'une grande bienveillance, recoive ici l'expression de toute notre gratitude.

Nous ne saurions trop remercier M. le professeur Debove du grand honneur qu'il nous fait en bien voulant accepter la présidence de notre thèse.

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