CHAPITRE Il
Les résultats
Encore une fois nous n’avons en vue que les synovites suppurées, let non les arthrites traumatiques compliquées de désordres osseux, (fractures ou pénétration d’éclats d’obus). C’est pourquoi nous n’apportons pas la statistique des cas opérés pendant la guerre par le professeur Tixier et par le Dr Bonnot qui comprennent trop de faits où la synovite suppurée n’était qu’accessoire.
Nous pensons qu’on ne doit pas mourir de synovite suppurée d’origine traumatique si l’on obéit aux règles d’une bonne arthrotomie ou d’une bonne arthrostomie (y compris les soins consécutifs).
Il peut en être autrement lorsque la synovite suppurée du genou est symptomatique d’une septicopyohémie, à manifestations multiples, bien que le plus souvent elles aboutissent à la guérison.
Si nous n’envisageons que les arthrites traumatiques, le blessé doit guérir, avec récupération partiel-