OBSERVATION I
Monsieur Mig. André, 27 ans, menuisier, entre le 26 octobre 1934 à l'hôpital Tenon pour une Hydarthrose du genou droit s’accompagnant de douleurs et de gêne fonctionnelle notable.
En février 1934, le blessé fait une chute dans un escalier et le traumatisme semble avoir porté sur la face interne du genou droit. Immédiatement après cette chute, augmentation de volume du genou et impotence fonctionnelle
resque complète. Au bout de 2 jours, le blessé recommence à imarcher, mais la jambe raide d’abord ; ce n’est que peu à peu que la flexion complète du genou est redevenue possille, avec cependant des alternatives d'amélioration et d’aggravation (augmentation de volume du genou surtout nette après des efforts de fatigue).
Comme autres antécédents pathologiques on note dans le passé de ce malade :
H y a 2 ans, une pleurite.
Î y a 1, an une pneumonie double.
Examen : Le genou droit est notablement augmenté de volume, absolument indolore au repos ; la pression au bord interne du plateau tibial est un peu douloureuse ; de plus, à la marche le malade accuse une douleur à la face postéro-externe du genou.
RE rERR
Ï existe un choc Rotulien des plus nets avec épaississement de la synoviale. Les mouvements de flexion du genou sont un peu limités.
L'Hyperextension est douloureuse.
L’Atrophie du Quadriceps est très notable,
El semble que dans le territoire inguinal Droit existent des ganglions notablement plus gros que ceux du côté opposé.
La radiographie du genou ne révèle aueune altération du squelette.
Au point de vue pulmonaire : dans les deux champs d’auscultation on entend en plus de râles à la fin de l'inspiration, une diminution du murmure vésiculaire avee Matité à percussion des 2 sommets.
La radiographie des poumons montre une grisaille à Finterlobe Gauche.
Diagnostic : Hydrops tuberculeux ?
Arthrite post-traumatique ?
Ligament croisé rompu ?
Le 4-11-34. Rachi-anesthéste.
Imeïsion de LecèNe. Le ménisque interne est luxé, plaqué contre la face eutanée du condyle interne. Il est attaché en avant assez fermement ; en arrière, il est complètement détaché ; la corne postérieure est arrachée au niveau de son attache ligamentaire, le ménisque déchiqueté ressemblait à une frange chondrifiée.