CONCLUSIONS
I. Dans toute luxation du coude, on doit faire la réduc- Ve sous anesthésie, par les manœuvres habituelles d’ex- tension et de contre-extension suivies de flexion de l’avant- bras pour ramener en contact les surfaces articulaires.
£ PI. Dans le cas où cette réduction ne peut être obtenue par des manœuvres de force prudemment conduites, il est
utile, croyons-nous, même dans les cas récents, de recourir, séance tenante, à l’arthrotomie suivie de réduction à — ciel ouvert.
IL. Lorsque la luxation date de plus d’un mois, après quelques tentatives de réduction qui seront presque toujours infructueuses, on ouvrira l'articulation et, après avoir sectionné les tissus fibreux où les plaques osseuses de nouvelle formation, on pourra, la plupart du temps, obtenir la réduction en faisant usage du levier.
. IV. Dans les luxations invétérées, lorsque les surfaces rticulaires sont complètement déformées et que le sujet ï a pas passé l'âge de quarante ans, on devra recourir à a résection semi-articulaire humérale, sile malade désire
avoir plus de mobilité de l’avant-bras, et un peu mo force de son membre.
référable de recourir à des manœuvres de mobil fréquentes et forcées, sans pratiquer la résection.
Vu: Re Pa FRS LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, FRE 1 LAROYENNE. RE SU SÉVURS PRET | LR LE DOYEN ; ÉPRRS ; «LORTET. > Var et permis d'imprimer, ir as EN RS LE RECTEUR, … .
Président du Conseil de l'Université, GA COMPAYRÉ.