PIR
80?r?riL
de la
famille.
HISTORIOCt.
SITUATIO» AICIEIINI.
SITUATIO.^ NOUVELLE.
sa femme.
65 ans ; pendant quinze ans ont mendié ; toujoura malades.
Morts tous deux d'une syphilis invétérée. Le mari avait commencé à travailler en 1858.
Sa femme et cinq enfants , toujours malades , mais de maladies inconnues.
Plue de eecoun cette emnée. — L'an dernier, ils en ont reçu pendant l'hiver. Enfants placés ; ils travaillent tous ; se réhabilitent.
(Charles).
Sa femme et quatre enfants. Ouvrier ne pouvant se suffire. A été secouru temporairement.
aeeoure acc%denM».
— A été envoyé aux eaux l'an dernier ; enfinls placés; travaillent bien.
(Jeao).
Femme , enfants et petits-enfants: depuis un siècle les B*** ont mendié. C'est la profession héréditaire. Apathie, imprévoyance , malpropreté.
Ils sont passés en proverbe. On dit : PareêteuSt iale, iiiaM«tireii« comme un Jean B***. Personne ne leur refuse les secours dont ils ont réellement besoin.
Secoure pendant l'hiver eeulement. — > Se réhabilitent , travaillent. Ils ont deux chèvres, un porc, maison et jardin ; mais on ne peut placer les enfants.
Us ne peuvent rester en maison ; on en viendra à bout.
Femme et quatre enfants. Ah ! qu'il boit bien I 11 a les guenilles les plus dégoûtantes qu'on puisse imaginer; on voit sa peau partout. Sa femme a le génie de la mendicité ; elle tirç de l'or d*un avare.
Secoure accidentele. - Après une longue résistance et avoir senti la faim , il s'est décidé à travailler. Bon ouvrier aujourd'hui. Les enfants sont placés; mais la femme ne veut rien faire.
(Marie).
Vieille fomme, un peu fblle; réellement malheureuse.
Secoure permanente.
— Même situation.
Fille de 30 ans , idiote.
Secoure permanente.
— Môme situation.
LES MfiSIDIANTS AVANT ET APRÈS LA MESURE. 23