‹ De l'assistance en provinceChapitre 16 sur 83 · PAUVRES · texte numérisé non relu

PAUVRES

SORNBL

delà famille.

BI8T0RIQUI.

SITUATION ANCIENRI.

SITUAHOIf ROUVILLB.

Veuve F***.

Veuve avec deux enfants ; demeurant avec PetîMj***» idiote, sa nièce; ne travaillant pas jparce

Sue restomac lui fait mal.

lie a un goitre qui inspire la pitié.

Seeoun ttecidênMi. - Un enfant est placé , Tautre le sera nour la Saintr-Jean . A fait des difficultés pour travailler; s'est décidée.

Bonne ouvrière.

Fille B***.

VottveC***.

40 ans. On doit lui porter ses provisions à domicile . tant elle est malade ; se plaint , pousse des cris ( mais se porte bien ) pour attirer chez ^le des vieillards débauchés.

SêCoun aeeidentêU. - L*enfant , malgré la mère, a été placé. En 1856, a été envoyée aux eaux de Pougues. Nous avons été dupés, elle n'était pas malade. Aujourd'hui il faut qu'elle travaille ; elle le peut.

Nous sommes en futte.

Elle reçoit strictement ce qui est nécessaire.

Veuve avec deux enfants; 68 ans. Depuis trente an» elle mendie.

SêeowTi aeeiderUelt. - Les deux flls sont placés et aident leur mère. Le bureau de bienfaisance donne le surplus.

LE

Veuve et deux enfants.

Travailleet ne se suffit pas.

Les enfants mendient.

Seeoun aecidenteU. - Les deux enfants sont placés. Bonne ouvrière.

Veuve M***

Veuve , quatre enfants ; mauvaise conduite ; point de travail ; forte; 38 ans.

Seeoun aeddetUéU. - Trois enfants sont pla ces.

Enfin, plusieurs autres vieillards secourus avec le concours de leurs enfants.

» D'après ce qui précède , vous voyez , monsieur le Préfet, que cinq familles ayant vingt-deux bouches ont été éliminées; deux ont été maintenues d'une

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