‹ De l'assistance et de l'extinction de la mendicitéChapitre 15 sur 159 · TRAITÉS CONCLUS ENTRE DÉPARTEMENTS LIMITROPHES · texte numérisé non relu

TRAITÉS CONCLUS ENTRE DÉPARTEMENTS LIMITROPHES

des 47 mai, 5 juiUet 1846 et 3 iiovembre 1847, aj^ouvèrent également des traités semblables passés ^tre le département de l'Aisne, propriétaire du dépôt de Montrenil - sur - Laon , et les départements de la Somme, de Seine-et-Marne et des Ârdennes. Jusque alors , en effet , de simples autorisations ministérielles avaient paru suffisantes , soit pour régulariser la posi» tioD des psurties contractantes entre elles, soit pour déterminer aux yeux des tribunaux rassimi|;ation des d^[mrtements non propriétaires de dépôts, à la position Ad eeox qui consentaient à admettre les mendiants de ces dernières circonscriptions. Mais un arrêt de la cour de cassation, du 11 avril 1846, ayant décidé que Tart. 274 du Code pénal était inapplicable lors m^e qu'on invoquerait la faculté accordée à oh département , en vertu d'un traité particulier même approuvé par le Ministre de Tintérieur, d'envoyer un certain nombre de mendiants dans le dépôt voisin ^ attendu que le décret du 5 juillet 1808 (art. 6), exigeait l'établissement d'un dépôt régulièrement oi^anisé, c'est-à-dire en vertu d'un acte du pouvoir exécutif, » les ordonnances qui précédent furent rendues en conformité de la jurisprude^pe étatdie ; et il est bien entendu , depuis cette époque , que la mendicité devient un délit punissable dans ceux des départements qui ont été ainsi autorisés à traiter pour l'admission de leurs pauvres au dépôt d'un département voisin.

D'autres dépôts de mendicité furent autorisés à devers, par l'ordonnance du 1 7 octobre 1847; à BUASs

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L^ déeitt d» & juillet 1808 et les articles 274 M sctif aott^ dnâ Cède pénstt^ se»t le poibt ^ â^f»rt de ces fi^fSUres^

n» iâdiqil^ 1^ coûditiotis dams lesqi]^les seidement la mendicité est un délit ; et ces conditions se rélsomeiit dam \^ lait de Feiisteûce d'uii ètablisseneiil ^blic ^^isd afin d'obvier à b

IL FAUT ORfiAlMHK I#' ASSISTANCE. 47

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Pnt-èti« r dai» êpekpies^d^rtéiaÉettto , a4-'mi tro^ aé^^îgér d^abcNidèr sàridasemMl Veswtcn et la solntiM dftc» ^raadft qoMiêÊBp qm tout de natufe eqpen* daai iit ^aiÂler pwiniaMMwrt h^ setti^tode des mpri^ hê^ fk» Hmé»} et daia le déeir titipatieât nfii se iMDikstate de* irates parte d'aser de» moyens qm la lA|Î6latîeo jÉdiqiaiti p6»t-êtr6 a^dn passé que k caéatio» d'un dépdl Ù6 lAendiéitè suffirait, aoii'eeQte^ flMflit pow iaiie diq>aiaitre les idoua de la mendieîtér, ttiîB eaoore pour en atteindrei les eaases et pour lis

Auw^ i{a'€Bt-il arri?é 1 Des d^pdt» ont été créé»^ ^ neudicîtà a été interdit» par des arrêtés pr^èetoraun, et paitattt dea poteaux et des plaques rapp^ata^

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