DES MISÈRES SPÉCIALES
Auinis. ^ Uancienoe législation ne présentait pas des garanties suffisantes. — La loi du 30 juin 1838 concilie le respect dû à la liberté individuelle avec la sûreté publique et les soins spéciaux que ces malheureux réclament. — L*assistance des aliénés a le caractère d*une €harité légale. — Les établissements publics et privés d'aliénés sont placés sous la direction et sous la surveillance de Tautorité.— Admission des aliénés. — Placements d'office.— Séquestration provisoire.— Arrêtés de maintenue et de sortie. — Les frais d'entretien sont à la charge des familles , des communes et des départements. — Aliénés furieux. — Aliénés tranquilles et incurables. — Épileptiques. — Conditions générales des établissements d'aliénés.— Division des catégories.— EmrARTS TKouvifs. — Leur entretien est obligatoire.— Ancienne législation.— Fondation d'un hôpital spécial par saint Yincent-de-Paul. — Les enfants trouvés prennent, sous la Convention , le titre d*mfatU$ de la pairie, — > Décret du 19 janvier 1811. — Statistique. — Enfants trouvés. — Enfants abandonné»: — Orphelins pauvres. — Ouverture des tours. — Nombre des hospices dépositaires. — Leur réduction.— Déplacement et échange des enfants. — Effets de la mesure. — Secours aux filles-mères. — Admission des enfants trouvés dans les hospices dépositaires. — Leur placement à la campagne. — Tutelle des enfants. — Éducation agricole , industrielle et professionnelle des enfants.— Plusieurs projets de loi ont été présentés sur le service des enfants trouvés. —Avantages de Tappiication complète du décret de 1811. — Dépenses intérieures et extérieures du service. — Restitution ou retrait des enflwts. ~ Conclusion. — Aveugles.— Hospice impérial des Quinze-Vingts.— Institution impériale des jeunes aveugles. — Sourds-Muets. — Institution impériale des sourds-muets.— > Établissements particuliers.— Facilités que l'existence de ces maisons spéciales procure aux familles, aux communes, aux départements ou aux administrations charitables , pour l'instruction des malheureux atteints de ces cruelles infirmités.
En dehors des souffrances qui sont le triste résultat de la misère ou de la maladie , et pom* lesquelles tous