II. — Complications nerveuses
Il peut y avoir compression seulement des nerfs moteurs par un hématome, c’est même un cas assez fréquent. On observe du ptosis de la paupière supérieure, de la paralysie des muscles droits ou obliques. Au bout de quelques jours, après disparition ou diminution de l’hématome, la fonction nerveuse revient ad integrum, ne laissant aucune parésie.
Un peu plus grave est la section nerveuse. C’est le moteur oculaire commun qui est le plus souvent atteint, quelquefois seuls quelques-uns de ses filets. Il en résulte une paralysie définitive des muscles inneïrvés par ce nerf. La lésion peut être légère.
(Obs. T).