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pure, pour avoir des données exactement comparables. Ce ralentissement est d’ailleurs souvent assez difficile à apprécier, il nous est arrivé fréquemment, pour être sûr d’un ralentissement du pouls sur un graphique donné, de compter comparativement le nombre d’oscillations inscrites entre deux pressions identiques, —par exemple.entre 15 et 10, — et de ne constater parfois que des écarts de deux ou trois sur
vingt oscillations, — mais ceci, reporté à 60 comme chiffre minimum de pulsation par minute, représente
un ralentissement du pouls de 6 ou 9, donc déjà assez important.
— Un élément important également, fréquemment
observé en corrélation avec le ralentissement du pouls, est la diminution d'amplitude de l'indice oscillométrique. | |
__ Les modifications de la maxima sont aussi fréquentes, mais de sens variables, soit qu’elle soit abaïssée d’un point ou deux, soit même plus souvent, semble-t-il, augmentée légèrement, même dans les cas où les autres réactions sont à prédominance parasympathicotoniques. Ceci confirme d’ailleurs les assertions de Daniélopolu, selon qui la compression oculaire réalisée au cours du réflexe oculo-cardiaque n’agit pas seulement sur les terminaisons du trijumeau, nerf parasympathique, mais également sur des fibres sympathiques, et qu’ainsi on peut observer, comme conséquence de ce réflexe, des variations dans les deux sens. Quoi qu’il en soit, nous avons considéré également ces variations de la maxima comme révélatrices d’une
se
instabilité assez grande du système nerveux de la vie Végétative, légitimant donc la recherche d’une dimi-
nution de cet amphotropisme exagéré, par l’atropine. __ Notons encore, comme réactions mineures :
L’élargissement de la courbe de la maxima, c’est-à dire non seulement augmentation de cette maxima, mais l’étalement de la courbe qui descend aussi plus bas que la courbe de maxima pure; Enfin dans quelques cas, très rares, et surtout dans
des suites d’interventions importantes, une allure
spéciale des courbes sur lesquelles se dessine le rythme
respiratoire, — influence de la respiration sur la ten-
sion artérielle que l’on constaté en physiologie chez le chien. ;
Lorsqu'un malade a été jugé par nous, après examen des courbes, avoir un système nerveux végétatif assez instable, en particulier dans le sens parasym-
pathicotonique, nous lui avons donné de l’atropine,
selon la technique de Daniélopolu, décrite plus haut, de la manière suivante :
La pharmacie nous fournissant des granules dosés à 0,5 milligramme à absorber par voie buccale, nous donnions un granule le premier jour, et augmentions progressivement d’un granule par jour, jusqu’à six ou huit granules, soit 3 ou 4 mgr., n'ayant jamais dépassé cette dernière dose. De façon habituelle nous arrivions à 4 mgr. pour les hommes et 3 seulement pour les femmes, pour obtenir l'effet cherché. De temps en temps, nous avons noté, surtout par effet d’accumula-
tion, lorsque nous prolongions une dose (dans un cas nous en avons donné pendant plus d’un mois) quel-
ques troubles tels que sécheresse de la gorge et gêne de l’accommodation visuelle, plus rarement une accé-
lération du pouls. Selon les conseils de Daniélopolu. nous n° avons jamais interrompu brusquement le trai-
tement à Patropine, mais avons ramené nos malades à zéro en suivant, pour la décroissance des doses, le
même rythme que celui suivi pour leur augmentation