IX. — POSSESSIONS BRITANNIQUES DE L'AMÉRIQUE DU NORD
À la liberté illimitée qui était la règle jusqu’en 1868, a succédé pour le Canada une réglementation énergique destinée à sauver le gibier de la destruction totale dont il était menacé par l’exploitation de la riche compagnie de la baie d’'Hudson. Ce sont de simples lois fixant l’ouverture et la clôture de la chasse, et dont l’observation est garantie par une sanction rigoureuse.
Il en est de même pour le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse, où la protection du gibier apparait sous des formes très minutieuses, entre autres, l'interdiction de tuer plus de cinq caribous dans la même saison.
Enfin, jusque dans l’Amérique russe, et dans l'ile de Vancouver, cette partie si reculée du monde qu’elle touche presqu’au cercle polaire, il existe des lois sur la chasse. Nous regrettons de n'avoir pu en découvrir le texte, et de nous en tenir à cet aperçu sommaire (1).
(1) Nous l'avons emprunté, en partie, à une étude de M. E. Chevalier (Chasse illustrée, 1870),
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