‹ De l'eau de mer dans la tuberculose pulmonaire et dans la gastro-entérite infantileChapitre 2 sur 47 · MONSIEUR LE PROFESSEUR: CARRIEU · texte numérisé non relu

MONSIEUR LE PROFESSEUR: CARRIEU

WASSERMANN.

C'est avec une tristesse infinie que nous VOYONS Approcher l'heure où nous devons quitter la Faculté de médecine de Montpellier.

Etrangère à la ville el au pays que nous avons habités pendant 5 ans, nous nous sommes profondément attachée à la vieille École de médecine, à ses hôpitaux, à ses Maitres. Ce n'est pas une formule banale de notre part que de leur adresserici nos remerciements. Quel autre moyen aurionsnous de leur dire publiquement toute notre affection ?

AL. le professeur Carrieu nous a fait l'honneur de pré-

sider notre thèse. Il a été toujours bon el palient pour nous. C’est lui qui a quidé nos premiers pas en médecine, c'est dans son service que nous avons appris l'art d'examiner un malade. C’est encore lui qui nous à donné le sujel de notre travail. Nous le remercions infiniment. Nous n'oublierons jamais la personne si sympathique, l'enseignement si précieux el les soins dévoués de celui qui a élé pour nous plus qu'un maitre, M. le professeur Tédenat.

Nous sommes reconnaissante à M. le professeur Rauzier de la bienveillance qu'il a loujours manifestée à notre égard el nous nous souviendrons longtemps de ses leçons à l'Hôpital Général.

Nous remercions MM. les professeurs agrégés Vires et Gaussel de leur amabilité pour nous.

M. le professeur agrégé Leenhardt nous à autorisée à expérimenter l'eau de mer dans quelques cas de gastroentérile infantile pendant sa suppléance du professeur Baumel. Nous lui en sommes très obligée.

Nous avons appris à connaitre la bonté et le caractere franc el loyal du docteur Bousquet, chef de clinique; nous lui disons toute notre estime el nos remerciments pour l’intérét qu'il a pris à notre travail.

M. le docteur Gaujoux, chef de clinique, a bien voulu meltre à notre disposition, pour expérimenter l'eau de mer, les petits malades qui suivent ses consultations de médecine infantile.

Nous remercions le docteur Colsaflis des soins qu'il nous a donnés pendant notre maladie, et M. Roques, interne des hôpitaux, de l'attention dévouée qu'il nous a lémoignée pendant notre séjour'à la villa Fournier.

Nous adressons nos meilleurs sentiments à nos amies et amis, à tous ceux qui nous ont témoigné quelque sympathie.

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