‹ De l'école a la cité, études sur l'éducation populaireChapitre 50 sur 73 · QUESTIONS FÉMININES · texte numérisé non relu

QUESTIONS FÉMININES

- nquième question. — L'éducation ménagère : l. Conditions générales de l'éducation ménagère; -. Etïorts tentés jusqu'ici. Les difficultés; 3. Voies et moyens proposés. A l'école. Dans les Petites A ; -L LYeuvre du Trousseau.

Sixième question. — Les moyens de récréation : 1 . Lecture et récitation ; 2. Jeux et sports ; 3. Fêtes théâtres et concerts.

70 mémoires ont été envoyés qui ont été résumés avec une vivante netteté par M. André Siegfried, rapporteur général. 11 avait été saisi des pré-rapports confiés sur chacun des sujets à l'ordre du jour à MM. Vittecoq, Hunel, Lain, Laurent, à MM68 Gantois et Duriez. Un double travail critique a donc été' opéré. L analyse présentée par M. André Siegfried est, après l'étude de chaque question, suivie des vœux retenus par les rapporteurs spéciaux.

Le Piapport général constitue un document pédagogique et social de grande importance. On en

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devrait tirer un « tract » de propagande qui renseignerait de façon exacte éducateurs, sociologues et politiques sur la vie intellectuelle et sociale de la jeunesse populaire. La consultation faite après une vaste et sincère enquête jette une vive lumière sur le milieu industriel ou bien agricole où se meut l'activité de ceux qui ont passé par l'école élémentaire et qui ont besoin d'un complément de savoir, d'une aide, qui enfin commence à venir d'eux-mêmes.

L'importance de la réunion, de ce « Congrès de Jeunes », M. André Siegfried l'établit avec force :

« Le Congrès national des Petites Amicales laïques, dont nous présentons ici le rapport général, va discuter l'un des plus graves problèmes de l'éducation populaire : celui de l'enfance et de l'adolescence après l'École. Nulle question ne touche de plus près à l'avenir de notre Démocratie.

« Les éducations bien faites doivent surtout leur succès à la continuité d'un effort intelligent. Il ne faut jamais s'arrêter dans cette œuvre de patience, car, pour la jeunesse, le présent est tout, le passé presque rien. Cette vérité d'observation fait que les éducateurs responsables des générations futures n'envisagent pas sans inquiétude cette longue période, qui va de l' École primaire au régiment, et pendant lequel l'adolescent demeure si souvent seul, sans guide et sans appui. A treize ans, l'enfant a quitté la classe. Le voilà qui seconde ses parents dans leurs travaux ou bien entre à l'atelier, nous voudrions pouvoir dire : en apprentissage. Bientôt

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