VIE DE PLOTIN PAR PORPHVRE
« un exemplaire transcrit avec exactitude, ne fût-ce « que pour le lire et te le renvoyer après. Mais je « reviens à ce que je te disais tout à l'heure, ne me « les envoie pas : viens plutôt toi-même me les ap- « porter, avec ce qui aura peut-être échappé à Amé- « lius. Je me suis procuré soigneusement tout ce qu'il « a réuni. Mais comment ne mettrais-je pas tout « mon désir à posséder tout ce qui reste d'un homme « digne de tout notre respect, de toute notre estime? « Je t'ai toujours dit, et quand jeté voyais, et quand « tu étais dans de lointains voyages, et quand tu « habitais à Tyr, que je n'ai pas le bonheur d'ap- « prouver plusieurs des opinions de Plotin : mais le « cachet de son style, l'abondance de ses pensées, « et le caractère si philosophique de ses études (1), m ce sont là des choses que j'admire et que j'aime « excessivement, et je dis que les gens éclairés ne « doivent comparer ses ouvrages qu'à ceux des plus « illustres penseurs. »
(1) Voir plus haut le rapport, pages 7, 8, 28, 29, 70, 73.
PREMIÈRE EXXÉADE.