‹ De l'éducationChapitre 143 sur 245 · ACTE II. SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II. SCÈNE IV

dans une cabane aussi basse et aussi petite. Cela doit être bien malsain.

M“'. DK MORIN COURT.

L’air de la campagne est si pur , les travaux et la sobriété si utiles à la santé, qu’on est souvent étonné de voir sortir les gens les plus sains et les mines les plus fraîches, d’habitations où l’on craindrait même de séjourner quelques instans.

ADÈLE

Cela est possible ; mais je ne pense pas qu’il en existe beaucoup d’aussi misérables que celle-ci.

^ M”'. DE MORINCOÜRT,

Oui , je présume aussi que c’est la retraite de quelque être bien infortuné; et, pour consacrer ce jour par une action louable, qui que ce soit qui réside dans cette masure, je veux la lui faire reconstruire et y ajouter quelques morceaux de terre.

ADÈLE

Chacun de vos instans est marqué par une bonne action ; je sens que celle-ci est faite pour vous plaire , et vous rendre encore cette campagne plus agréable Mais voici Léonore qui revient avec une

petite compagne. '

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