‹ De l'éducationChapitre 148 sur 245 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les mêmes; LA VIEILLE, JEANNETTE.

(La vieille sort de la cabane i rcxcUmation de M"*. de Morineourt , et s^arréte en tombant dans les bras de Jeannette qui la suit et la soutient. Elle parle bas avant do reculer un pas, ce qui est ne'cessaire pour le coup de tbéatre. )

LA VIEILLE

Qui m’appelle?

M™*. DE MORINCOURT, tombant à ses pieds.

Ciel ! c’est ma mère ! Est-ce une illusion ?

( Adèle at Lc'nnore tombent aussi à genotsx.)

ADÈLE

Serait-il possible?

LKONORE.

Quel bonheur!

M“'. DE MORINCOURT.

Oui, c’est elle-même; je n’ai pu méconnaître le son de sa voix; et mon cœur peut-U être arrêté par le changement de ses traits?

JEANNETTE

Apportez promptement un siège ; je sens quelle ne peut plus se soutenir.

( On lui donne un siege* )

LA VIEILLE

J’ai supporté les plus grands revers; mais un bon-

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