ACTE I. SCÈNE I
yingt ans , j’ai fait de fortes économies , et mes biens seuls suffiraient pour assurer le bonheur de mon fils.
M"". LEEl.ANC.
Betsy m’avait dit qu’il faisait jour chez mademoiselle; je crois qu’elle s’était trompée.
M™'. DE FÜRVILLE.
Elle ne couche donc pas dans la chambre de sa maîtresse ?
M"'. LEBLANC
Non , mademoiselle couche près de sa gouvernante.
M“'. DE EUllVILLE.
Quelle espèce de femme est cette gouvernante ?
Une maîtresse de musique, très-agréable et fort jolie, qui n’est jamais éveillée avant midi.
M”'. DE FÜRVILLE.
Voilà un charmant Mentor.
M“' LEBLANC
Oh 1 pourvu quelle donne à son élève une leçon de chant et une de piano tous les jours, M. Toutor n’en exige rien de plus ; elle l’accompagne aussi dans les assemblées.