‹ De l'éducationChapitre 208 sur 245 · ACTE I. SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE I. SCÈNE VIII

Frédéric est ce qu’on peut appeler un bien beau cavalier.

M"‘. DE VALMONT

C’est le moindre de ses avantages; vous le savez, mes enfans.

LUCl LE, ■ MéLnidu

Ah ! ma sœur, attachez-moi tout de suite mon médaillon , je brûle du désir d’en être parée. Qu’on est heureuse d’avoir un pareil frère !

( Mélanide attache la chaîne du médaillon. Lucilc le porte à ses lèvres , et le baise avec transport. )

M"*. DE VALMOWT.

Vous avez parcouru vos lettres , mes enfans; vous les lirez encore à loisir, mais il faut partir. Allez , ma chère Lucile , demander à madame Dumont si elle n’a pas oublié de donner l’ordre pour que ma voiture soit prête à sept heures précises.

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