ACTE II. SCÈNE VIII
que de tendresse. Ah! ce sacrifice est le plus douloureux pour mon cœur déchiré ; il comble la mesure de mes peines.
(Lucile s’appuie sur le métier , en penchant sa télé de manière à né pas dire reconnue parles acteurs-)
SCÎINE VIII.
M”“. DE VALMONT, MÉLITE, MÉLAJ?fIDE, AGLAÉ, ROSE.
M“*. DE VALMONT, apercerant Lucilc quVile ne reconnaît pas.
Rose , où est la malheureuse Lucile ?
T.UCILK, se levant avec précipitation, et se jetant dans ses bras.
Vous la voyez sous les vêtemens qui seuls conviennent à son nouvel état. Ah ! maman , daignez me permettre ce nom si doux , puis-je espérer que vous m’accorderez une grâce ? Aidez-moi , secourezmoi par vos conseils , mais ne désapprouvez aucune des résolutions que j’ai formées. Je dois, je veux vivre dans l’état que le ciel m’avait destiné . Je justifierai vos bontés par ma conduite, par mes senti mens.
M K L A N I DK, s’claoçatit au cou de Lucile.
Non , jamais maman ne consentira à se priver d’une fille comme vous ; non, jamais nous ne cesserons d’avoir pour sœur notre aimable et sensible Lucile. Et que deviendrait Frédéric ? Pourrait-il vivre éloigné de vous? Osez-vous former un projet aussi cruel ? .• I
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LA NOUVELLE LUCILE