I.ADY DAWENPORT, avec chaleur
Vous auriez mieux fait de rester ici à entendre et à encourager, par votre présence, cette charmante enfant qui vient de lire avec une naïveté , une grâce parfaite ; rien de ce qui intéresse les âmes sensibles ne peut-il avoir de charmes pour vous?
LA MÈRE DAWSON
Si ces demoiselles voulaient accepter des sièges ?
ANNA
En vous remerciant , ma bonne ; je ne m’assieds jamais.
G2 LA FAMILLE DAWENPORT.
LADY DAWENPORT.
Il vaut mieux abréger notre visite, ma chère amie; nous reviendrons dans quelque temps prendre du lait avec vous; mais aujourd’hui l’ennui désobligeant de mes nièces jette une teinte trop désagréable sur les plaisirs innocens que nous nous étions promis.
PEGGYj à Sophie, À demUvoix .
Vous n’aurez pas vos cousines avec vous, miss, quand vous reviendrez.
ANr^A, prenant la parole.
Non , mon cher cœur, je vous en donne ma parole.
LADY DAWENPORT.
Adieu , bonne Marie ; continuez à remplir tous les devoirs de votre état, et vous serez parfaitement heureuse.
(Elles embrassent P^ggy et Molly, qui font île grandes réveVences.)
Adieu , mes petits amoms.
SOPHIE
Elmbrassez-moi , ma chère Peggy.
CLARICE
Et moi aussi, ma chère petite, quoique j'aie été privée du plaisir de vous entendre.
(Elle l’embrasse.)