‹ De l'éducationChapitre 43 sur 245 · I.ADY DAWENPORT, avec chaleur · texte numérisé non relu

I.ADY DAWENPORT, avec chaleur

Vous auriez mieux fait de rester ici à entendre et à encourager, par votre présence, cette charmante enfant qui vient de lire avec une naïveté , une grâce parfaite ; rien de ce qui intéresse les âmes sensibles ne peut-il avoir de charmes pour vous?

LA MÈRE DAWSON

Si ces demoiselles voulaient accepter des sièges ?

ANNA

En vous remerciant , ma bonne ; je ne m’assieds jamais.

G2 LA FAMILLE DAWENPORT.

LADY DAWENPORT.

Il vaut mieux abréger notre visite, ma chère amie; nous reviendrons dans quelque temps prendre du lait avec vous; mais aujourd’hui l’ennui désobligeant de mes nièces jette une teinte trop désagréable sur les plaisirs innocens que nous nous étions promis.

PEGGYj à Sophie, À demUvoix .

Vous n’aurez pas vos cousines avec vous, miss, quand vous reviendrez.

ANr^A, prenant la parole.

Non , mon cher cœur, je vous en donne ma parole.

LADY DAWENPORT.

Adieu , bonne Marie ; continuez à remplir tous les devoirs de votre état, et vous serez parfaitement heureuse.

(Elles embrassent P^ggy et Molly, qui font île grandes réveVences.)

Adieu , mes petits amoms.

SOPHIE

Elmbrassez-moi , ma chère Peggy.

CLARICE

Et moi aussi, ma chère petite, quoique j'aie été privée du plaisir de vous entendre.

(Elle l’embrasse.)

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