ACTE I. SCÈNE VII
Non, Betty; ma tante fournissant très-généreusement à tous mes besoins, la pension quelle veut bien me faire pour ce quelle appelle l’argent de ma poche, quoique très-honnête, serait insullis^te pour procurer à ma mère toutes les douceurs de la vie , si je n’avais eu l’heureuse idée de la doubler au moins par le travail de mes mains.
BETTY, lui baisant tendrement la main.
Ah! permettez - moi ce transport, miss, je vous admire autant que je vous aime.
CÉCILIA
Finis, ma Betty, tu mets trop de prix à l’action la plus simple. Mais retourne chez ton père; et à l’instant où ma mère paraîtra , songe à venir m’avertir ; je descendrai avec toi sous les grandes allées de la cour.