‹ De l'éducationChapitre 7 sur 245 · ACTE I. SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE I. SCÈNE IV

un geste, qui n’ait été opposé à ce que je désire dans le langage et le maintien d’une jeune femme. Qu’il est heureux que votre ancien attachement pour moi m’ait ouvert si facilement l’intérieur de cette maison ! Jamais Brillantine ne sera la compagne de mon fils ; mais , le croirez-vous ? Elle m’a donné le plus vif désir de connaître la jeune fille de ce capitaine. Peut-être la Providence a-t-elle dirigé ma résolution pour me faire éviter un grand mal et rencontrer un grand bien ; cependant je ne me laisse entraîner ni par les préventions , ni par les engouemens , je veux voir par moi-même : les yeux trompent rarement , les oreilles presque toujours.

FIN DU PREMIER ACTE

LES DEUX ÉDUCATIONS

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