Discours dass man Kinder solle zur Schule balten
Luther répond aux objections, et dit ailleurs {Schrift an die Ratsherren, etc.) : • On argumente : Gomment nous passer du secours de nos enfants? — Je fais cette réponse : Ma pensée n'est pas que l'on crée des écoles oùt comme dans celles que nous avons eues, on passait vingt ans à étudier
Donat ou Alexandre, sans rien apprendre d'utile Il faut qu'un jeune
garçon passe à l'école une ou deux heures par jour, et que le reste du temps, dans la maison de son père, il se livre au travail manuel « et apprenne un métier... De même, les filles feront en sorte de donner à l'école une heure par jour. •
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le fruit de la visite générale des paroisses de la Saxe que, d'accord aTec rélecteor, Luther, Melanchthon et Mygdonius entre* prirent en 1587. Cest après cette visite qu'est publié^ sous le titre de VisitcUtonsbUchlein , le plan d'études qui a posé les bases de Torganisation des écoles allemandes : le maitre doit expliquer simplement et clairement le Paier^ le Symbole, le§ dix commandements» et inculquer aux enfants les principes nécessaires pour bien vivre. Il enseigne à lire, à écrire, à chanter. Les controverses sont bannies de l'école, et il est reeonmiandé « de ne pas habituer les enfants à injurier les moines, ce que font beaucoup de maîtres, wie viel Sehvlmeisier fflegen^ »
Treize ans après la visite des écoles de Saxe, Joadiim H de Brandebourg publie une Kirchenordnung où on lit : « Nous ordonnons que, dans tous les bourgs et villes, des écoles soient établies, ou que les écoles existantes soient réformées, améliorées, pourvues de tout ce qui est nécessaire; et, dans ce but, nous voulons que les inspecteurs (Fi^^Va/or^) établis par nous exercent une surveillance particulière ^ »
2* La mission des hommes chargés de distribuer l'enseignement aux enfants du peuple commença, sous l'influence des idées propagées par la Réforme, à se relever de l'abaissement où elle était tombée. « Je vous le déclare, répétait Luther aux magistrats des villes, un maitre d'école zélé et pieux ne saurait être trop estimé, et l'on ne peut le payer avec de l'argent. Et pourtant, honte pour nousl on n)éprise le maitre d'école, comme s'il n'était rien ; et nous prétendons être chrétiens ! Pour moi, si je pouvais et devais cesser la prédication, je ne verrais pas de plus chère fonction que celle de maitre d'école etd'iostituteur d'ienfants'; » et il exprimait le vœu que l'on nepàt être élevé à la dignité de pasteur qu'après avoir, comme