Cité par Raumer, Geschichte der Pddagogikj 1. 1, p
42 raEMiËRE partie.
Sehulmeister^ donné dcâ preuves de son dévouement à la grande œuvre de Téducation du peuple ^
3^ L'abus des châtiments corporels tendit à disparaître, pour laisser place, dans Técole, aux influences morales qui doivent présider à l'éducation. Luther et Mélanchthon firent entendre, à ce sujet, des plaintes répétées^; et ces plaintes portèrent leurs fruits. On lit dans le règlement consistorial publié, en 1573, par Joachim de Brandebourg: t Les maîtres ne se comporteront pas, à l'égard des élèves, comme des tyrans ; s'ils recourent à la verge, ce sera avec modération et prudence, sans pouvoir les blesser et nuire à leur santé'. »
Au reste, quelle qu'ait été, dans son caractère pratique, Finfluence de la Réforme sur le développement de rinstruclion populaire, ce qu'il nous importe surtout de constater, c'est ce fait : la Réforme n'attaqua, en quoi que ce fût, le principe fondamental sur lequel, de tout temps, avait réposé l'enseignement du peuple, à savoir l'union intime de l'Église et de récole, disons mieux, la suprématie absolue de la première sur la seconde.
A vrai dire, Luther n'entendait pas plus affranchir l'école de l'Église, que la conscience du dogme. La question de Yéman^