SAP.vu,ii6,n, isetso
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adulte la connaiésaoce du desslD linéaire , dont les applications sont 9i fréquentes dans le cours de la fie, il y a dans celte étnde pour le jeune homme d'incontesUbles atantages intell ectiicls. L'attention qu'elle éfeille, l'adresse qu'elle donne, la réflexion qu'elle suppose, l'âinour de Tordre qu'elle développe et fortifie, le goût de la propreté qu'elle entrelient : tout cela vient en aide \ Vèite moral pour en déterminer le caractère et en améliorer les habilddes. Cest ainsi que rinfluence des arts, si propres i civiliser les nations, quand ils sont bien dirigés, s© fait sentir d'abord ; que l'Idée du beau entre dans Fimaglnalloû, vulgaire d'ailleurs , de l'homme de» champs, et lui découvre un horizon de jouissances inicllcciuelles que ses préoccupations ordinaires ne lui laisseraient jamais soupçonner. Aider les enfants b se faire une Juste idée des objets quMIs ont sous Jes yeux, à remarquer leurs dimensions, leurs différences, leurs similitudes; les exercer ensuite à reproduire ces mêmes formes, en commençant par les plus faciles et en passant graduellement aux plus compliquées : roila toute la méthode, et il n'est pas de maître qui ne puisse parfaitement la suivre et l'appliquer, pour peu qu'il y apporte de zèle et de bonne volonté.
Cet enseignement ainsi dirigé n'est pas une simple culture du coup-d'œil et de l'adresse de la main ; c'est un véritable moyen d'édncatlon, par les habitudes d'attention et de réflexion qu'il fait contracter.
Sous ce rapport, 11 doit appeler toute votre sollicitude , et vous rendrez on véritable service aux écoles si par votre Intervention auprès de Tinsli tuteur vous le déterminez h donner celte direction à l'étude du dessin linéaire.
C*esl de ce point de vue moral que nous considérons l'enseignement du chant, autre auxiliaire pour épurer le goût des classes laborieuses et leur donner h la fois nne noble distraction au milieu de leurs travaux, et nn moyen puissant d'édification durant les exercices religieux. Apprendre au peuple l'harmonie, c'est le dégrossir, le civiliser et le préparer efficacement au culte du Soigneur. Il est évideui que nous parons ici d'un chant pratique , d'une habitude simple à faire contracter aux enfants dès leur bas-âge par des exercices qui forment leur oreille et assouplissent leur voix: ÎI faut ire chanter les eufanu comme on les fait parler, eu leur proposant airs simples, des mélodies agréables et faciles, en ne cessant de
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les leur faire répéter. On atteindra ce but en donnant, dans toutes les écoles, les principes du plain-chant.
SI, parmi leurs élèfes, les instituteurs en distinguent qui aient une aptitude plus spéciale, une oreille plus Juste, une voix plus étendue , engagex-les k leur apprendre quelques moreeaui , qu'ils exécuteront dans les classes, où leur exemple entraînera les autres. Tout maître qui a de Toreille et de la voix doit obtenir d'excellents résultats sous ce rapport. S'il est musicien, tant mieux; mais il n'est pas nécessaire qu'il le soit : du goût, de l'habitude, beaucoup de zèle, peuvent suppléer ici l'art et la science.
Faut-il ajouter qu'ici, comme pour les lectures , il est important d'exercer une surveillance sur ces chants, qui doivent respirer la morale la plus pure et n'exprimer que des idées approuvées par la décence? Quel service on rendrait aux écoles et aux familles si l'on y introduisait des mélodies d'un caractère à la fois simple et élevé, de nature a devenir, dans les diverses circonstances de la vie , l'oxpression des sentiments du chrétien et de l'homme qui se respecte I Quelle influence heureuse n'exercerait-on point par ïk sur la moralité des populations et la sérénité du foyer domestique!
Cet enseignement se recommande encore k votre înlérêl par l'utilité que vous en retirerez pour les cérémonies de l'église et comme préparation naturelle du chant liturgique.
Veillez donc à ce que la jeunesse soit convenablement exercée au chant des offices. Formez peu à peu des chœurs d'enfants, qui répandront un charme tout particulier sur les solennilés religieuses. Cette admission k l'exercice du culte, que vous présenterez comme un honneur et une récompense, enflammera le zèle, excitera une utile émulation. Bleu plus, ce sera comme un saint appât que vous offrirez diix parents: indifférents k vos paroles, ils seront attirés par la voix de leurs enfants ; ce que vos conseils réitérés , vos avertissements les plus affectueux, n'auront pu obtenir, les mélodies sacrées le produiront. La curiosité paternelle amènera k l'église ceux qui restaient sourds a votre appel : pourvu qu'ils arrivent k Dieu, votre cœur se réjouira. L'Écriture ne parle-t-elle pas des saintes industries du zèle? Et combien est pure et innocente celle que nous vous conseillons ! Un troisième avantage enfin, c'est que vous retiendrez a Véalhe, par le plaisir qu'ils prendront k y chanter, beaucoup de Seunes gons qu'on verrait s'éloigner aussitôt après leur première
432 APPE^D1CE.
communioD. Telle peut êire l'efficacilé de l'étude bieu entendue, bien suivie, bien réglée du chant dans les écoles primaires. Tout cela vaut la peine d'y songer sérieusement et de donner aux maîtres le concours ei la direction nécessaires.
Avant de terminer, il nous reste, Messieurs, k vous dire quelques roots sur la discipline des écoles et sur les qualités les plus désirables dans un instituteur. Ces observations compléteront noire pensée et répondront peut-être à vos désirs. On a fait bien da bruit, à une certaine époque, de la méthode dite à'emeignemeni muiuel; on s'en est servi pour soulever les passions, nourrir les haines des partis. On Ta prônée , on Ta anathématisée : elle ne méritait ni tant d'honneur ni tant de réprobation. Elle n*a fait ni le bien qu'on en a dit et attendu, ni le mal dont on l'a accusée. Utile pour tout ce qui est affaire de mémoire, de répétition, d'exercices graphiques; utile encore en ce qu'elle permet à un seul maître d'occuper en même temps un grand nombre d'enfants, elle est insufûsante dès qu'il s'agit du « développement des facultés , pour lesquelles il faut • une raison déj^ formée, une intelligence mûre, dont l'action vive, « pénétrante et sûre réveille les puissances endormies, les facultés « naissantes de l'enfant»; elle est nulle en ce qui concerne le développement moral de l'élève, que la parole directe et continue du maître peut seule produire ; car, seule, elle peut toucher son coeur, éclairer sa conscience, régler sa conduite. Tout cela est devenu de notoriété publique, si bien qu'aujourd'hui on ne trouverait presque plus en France une bonne école exclusivement dirigée d*après ce mode. La ville de Paris a donné l'exemple en transformant tontes les écoles mutuelles de garçons en écoles mixtes.
Mais, à son tour, le mode simultané est insuffisant lorsqu'un seol maître doit donner l 'instruction a tous les élèves; car il ne peut éviter l'inconvénient, ou de réunir des enfants dont le degré d*instruction est très différent, ou d'établir des divisions trop multipliées. Dans le premier cas, les leçons ne profitent qu'k un petit nombre , et la masse perd son temps ; dans le second, le tour de chaque division revient à intervalles trop éloignés, et les élèves restent inoccupés pendant une partie de la journée.
Aussi, malgré la présence de plusieurs maîtres dans chaque école, les Frères n'ont-ils pas craint de faire d'heureux emprunts à l'enseignement mutuel en recourant à des moniteurs pour certaines
APPENDICE. 4S!i
branches d'instruction dans la classe élémentaire et même dans les classes plus avancées. Cette organisation est, ii plus forte raison, nécessaire dans les établissements où il n'y a qu'un seul maître. Qu'il se fasse doné aider , pour les exercices de lecture, d'écriture, pour la pratique des opérations de l'arithmétique et pour la récitation, par quelques-uns des élèves les plus instruits ; mais qu'il ré* serve pour lui toutes les matières qui demandent des explications efe qui s'adressent k l'intelligence ou au cœur des élèves.
Ainsi, les progrès seront plus rapides, plus sûrs , et le temps sera mieux employé. Ce bon emploi du temps est. d'une hante importance. Beaucoup d'écoles méritent des reproches à cet égard : on n'y observe ni ordre ni régularité ; rien ne s'y fait k l'heure ûiée ; les leçons se donnent comme au hasard , sans plan ni méthode. Pour remédier à ces abus, faites en sorte qu'on établisse, dans chaque classe, un tableau ou seront indiqués les jours et les moments de chaque leçon , et tenez la main k ce qu'on s'y conforme invariablement.
Car l'instituteur doit en tout l'exemple de la soumission k la règle. Quand il s'en montrera le scrupuleux observateur, il accoutumera facilement les élèves à s'y conformer à leur tour. Ils prendront ainsi l'habitude de la ponctualité, si nécessaire et si rare; et» comme conséquence naturelle, on verra s'introduire et se perpétuer une discipline ferme et régulière, sans laquelle il n'y a pour nos établissements aucune chance de succès. Une bonne discipline suppose la sévérité tempérée par la douceur : la sévérité seule peut , sans aucun doute, maintenir l'ordre, faire régner le silence et la propreté ^ mais le plus souvent la discipline n'est qu'apparente, les cœurs ne sont pas gagnés, les volontés ne sont pas assouplies, l'obéissance n'est que servile , elle échappe i la première occasion. Or, pour s'assurer les cœurs , pour soumettre les volontés , il faut qu'au respect se joigne la confiance, à la crainte l'affection, n faut que le maître aime véritablement ses élèves pour en être aimé : la' bonté seule est faiblesse ; la vérité seule est âpreté : celle-là produit le désordre par le relâchement ; celle-ci la révolte par la contrainte. Que la main soit douce sans fléchir, ferme sans roideur ; que l'autorité soit forte et miséricordieuse.
Vous reconnaitrex aisément nue école où la discipline aura ce double caractère. 11 y régnera de l'activité sans bruit, du mouvement sans agitation ; tout sera a la fois animé et à sa place ; les enfants
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auront an air kaurcux, franc et ouvert. Ils aborderont le maître avec respect el sans familiarité, avec confiance et sans crainte. On admirera dans tous leurs travaux un soin, un goût, qui témoigneront du ièle de l'instituteur autant que de la gratitude des enfants. Car^ si nous avons dit avec raison : Tel matlre, telle méthode , nous pouvons ajouter : Tel maître, tels élèves. Le talent de l'un répond du succès des autres*
Mais le savoir seul ne constitue pas le talent de Tédocateur : il peut avoir des connaissances fort étendues et manquer de Tapiitade nécessaire pour les communiquer. Se mettre à la portée des enfants; captiver leur attention par une parole vive, claire, variée; «ftciter leur Intérêt sans l'épuiser jamais ; mettre de l'âme dans tout «e tfu'oii dit et fait pour eux : c'est là ce qUl constitue le vrai mérite de l'instituteur.
Ce mattre babile et consciencieux n'aûfft pas de peine à vous comprendre quand vous lui rappelleres que l'enseignement doit être Uémeniaire^ c'est-à-^dire simple, Dieile, toujours k la portée des esprits sans culture, peu étendu mais éolide. Pour cela, nous le répétons» peu de théories > pas d'abstractions; des faits et des exemples ; peu de règles^ beAuconp d'applications , et des appticalioms empruntées, autant que possible, aux Cil^constances ordinaires de la vie ; enfluv des répétitions fréquentée et des intéffogations périodiqueSk
fingaget donc les maîtres h fixer un jour ou deuï par fnois pour des interrogations plus solennelles, dans lèiquelle^ on reviendra, sur tout ce qui aurti été enseigné depuis le dernier examen. Usez, pour votre compte, de ce moyen efficace , et Ue visite^ pas reculé sans ddrssseir aux élèves queiquen questiotas, qul,8and déranger l'ordre, vous ferottt reconnaître facilement l'état dé la dassé et tiendront les enfents en haleine.
Nous sommes arrivé au tei^me de tèi etttfelién , trop long peutêtre si nous songeons h la diversité et li rimpof tance des travaux que vous impose la charge pastorale, mais tn^urfisaui encore si nous le comparons à la gravité des motifs qui nous l'ont dicté.
Songeons-y bien, Messieurs, le sort de là patrie est, en quelque sorte) entre nos mains. SI nos effi^rti, une charité patiehte, tine eondeseendance éclairée, parviennent à ctmenlef l'Union entre le presbytère et l'école ; si le prêtre et lln&tittiteur t'entendent pour
former les générations nouvelles; si rinstituteur se fait, par ses exemples et ses leçons, le propagateur de la foi chrétienne, en même temps qu'il enseigne les sciences et les lettres ; si le curé encourage l'amour des sciences , favorise toutes les bonnes tendances de notre époque, en même temps qu'il sème la parole de Dieu ; si des mains de l'instituteur sortent des enfants instruits et religieux , des mains du prêtre des paroissiens pieux et éclairés, n'aurons*nous pas, je vous le demande, payé notre dette au pays et à l'Eglise, fermé Tabime des révolutions , raffermi la société sur ses bases, rétabli le règne de Dieu sur la terre ?
Pages.
Préface.
Chapitre premier. — De la direction morale de renseignement populaire dans PÂllemagne du nord depuis la Réforme jusqu'à la fin du dix-huitième siècle. — Ce que le Catholicisme avait fait pour l'éducation du peuple. — Rôle de la Réforme. — Luther et l'électeur de Saxe. — L'Église et l'École ; suprématie de la première ' sur la seconde dans les pays protestants comme dans les pays catholiques. — Résumé des principes qui ont gouverné l'enseignement populaire pendant cette période 3
Chapitre second» — Physionomie morale des écoles primaires dans l'Allemagne du nord. — Le Comité des écoles au parlement de Francfort. — Faits contemporains. — L'Allemagne catholique. — L'Allemagne protestante. — Caractère général du protestantisme de l'Allemagne septentrionale. -— Écoles orthodoxes. —Écoles hégéliennes. -^ Écoles rationalistes. — Rheinische blâtter; M. Diester«veg. — Lutte des gouvernements contre les théories insurrectionnelles. — La pédagogie au parlement de Francfort, 1848. — Cris d'alarme ; aveux 18
Chapitre pbemibr. — Intervention de l'État dans le gouvernement de l'éducation populaire. — - Section I. Caractères généraux des législations scolaires dans les différents pays de l'Allemagne du nord. — Conditions dans lesquelles s'exerce le droit d'enseigner.— La puissance conservatrice dans l'Allemagne protestante n'est pas l'Église mais l'État. — Prusse, Règlement général de 1763. — AUgemeines Landrecht.-^ïi^criidu 17 février 1821.— Actes de diverses Régences. — Circulaire du !•' octobre 1851. — Saxe. Loi de 1835* —Loi de 1851. — Hanovre. Ordonnance de 1850.—
Ftges.
Hesse Rectorale. Règlement de 1845. — M. Vilmar.— (rfaniduc/b^ de Bade. — Saxe-Weimar. — Le grand duché se tient en dehors du mouvement général. —L'État, dansaacun pays de PAltemagne da nord, n'a désarké 1» cause des intérêts traditionnels. ^ Section II. De l'inspection des Écoles. — Inspection ecclésiastique. ~ Principes des différentes législations à cet égard. — Conférences pédagogiques. — But et résultats de ces conférences. —Instruction du 8 juin 1853. — Gomment le clergé peut être apte à exercer TinspMtion scolaire. — Circulaires de 1843. — Section IIL De l'obligation de l'enseignement. — Comment doit être posé le problème. -- Principes consacrés par les législations allemandes. — L'obligation de l'enseignement a pour but de défendre la tradition religieuse en même temps que la traditipn intellectuelle. -^ Actes officiels des différents pays de l'Allemagne. — Le gouvernement saxon : M. le baron de Beust. — Le gouvernement autrichien. — Écoles de répétition,— Hoyens d'application. -- Résultats du système de l'obligation. — Résultats scolaires. Allemagne, Angleterre, France. — Résultats moraux. —Le cardinal de Diepenbrock. 49
Chapitbs DiniÈMB*^ Rôle de l'Église éTangélique.^L'06arM«t cAenraf^. — Règlement de 185Ç. — L'Évangélisme. «^ Ordonnança concernant les communes ecclésiastiques. — Résistances; protestations. — Vieux Luthériens (illtfut^aner); vieux réformés; rationalistes.— Efforts des Altlutheraner pour soustraire leurs écoles à l'influence de rËvangéllsme.— Luttes de l'Ëvangéllsme contre les pasteurs dissidents. — Le pasteur Uhlich et les ArMs de la Itunière,
— Les Libres communes. — Caractère de la scission de M. Uhlich.
— H. Uhlich et Ghanning.- Abolition de l'idée de VEglise,-^ Profession de foi du pasteur Uhlich : Sonniags-blatt , catechismus.
— M. Uhlich et M. Sachse à Magdebourg. — Attitude du protestantisme modéré, ATeander.— L'Evangélisme sur le terrain pédagogique. — Frédéric Dinter. — L'Etat peut-il compter sur l'Eglise évangélique? Il ne la soutient qu'à la condition de l'absorber. . . 148
CflAPrn» TaoïSfkiiE. <-- Rôle d« la soienee pédagogique, r-^ Pédago^ gie dans lai NY^ oalboUques » Overberg. -^ PédagO(;ie protM^ tante, Francka. ^ Idéea fondameiitalae du fMwma. *** Caraottraa communs de la pédagogie oatholiqne et da la pédagogi* finrtaa» tante pendant la pramièra période. —But da l'éduaation. PMr<quoi il faut qu'elle a'appuia sur un« idée umversQlla 9t fiia» sur la Religion. --Rousseau* Il change le point ^e départ d« la aoianaa pédagogique.— L'idé# i'émoxiçifatien substituée à Tidéi do r^4r$0- 9«ment .-^Ras^ow : lep^ikmt^ropMme.— Peatalo^i : oftlés ^lavéi
Pages.
de sa doctrine ; soû vi(ie radical. — Pestalozxi et Schleiermacher. ^ Jugement de l'école conservatrice sur ritifluence delPestalozzi,— Fichte, Schelling, Hegel. — Théorie de Hegel sur la nature ie Phomme. — Pédagogie insurrectionnelle. — Ecoles dans les libres communes, — Déclaration du pasteur IJhlich 181
TROISIÊBŒ PARTIB.
Chapitre pbemieb. ^ Réaction contre la première moitié du dixneuvième siècle.-— Protestations contre les idées proapgées par les Rheinùche blHtter.^Le Schutblatt fUr die Provinz Bram^enhurg.--- Retour aux principes de la première période. —/{endi^âatiCd.— Profession de foi pédagogique du gouverneur prussien : les GrundxUge. . 211
Chapitre second. — Des Écoles normales d'instituteurs. —Comment on envisage cette question en Allemagne. — Réformes. — Recrutement des Elèves- mattres* — Conditions pour l'admission dans les écoles normales. — Préparation au séminaire ; circulaires de 1852. — Examen d'admission. — Règlement des séminaires de COpenick , de Bunzlau, de Fulda. -^ Règlement du 2 octobre 1854. '^ Durée du cours normal. -*• Répartition des objets d'enseignement. Séminaire de Berlin. — Enseignement de la pédagogie. — Le séminaire de Fulda et les Écoles normales anglaises. — Développement de la personnalité, SelbstgefUhl. •— Examens de capacité.— Composition des jurys. - ^ Stage des instituteurs .... 231
Chapitre troisième. —Règlement général pour l'enseignement dans les Écoles normales primaires de Prusse. — Alliance de l'esprit chrétien et de l'esprit pédagogique. — Science de l'école {Schulkunde), — Les Écoles normales, fondement du système d'éducation populaire 280
Chapitre quatrièbib. — Des Écoles noftnales d'institutrices.-— Leur petit nombre en Allemagne. — Raisons de ce fait. Séparation des sexes dans l'éi^ole. — Les Écoles de filles dans la régence catholique de MUnster. — École norbtale dMnstitutrices de MUnstef . — École normale de Droyssig. — Supériorité des moyens dont dispose la France pour l'enseignement des jeunes filles pauvres 309
Conclusions. --Écoles normales primaires : Recrutement des élèves-* maîtres. — Conditions d'admission. Sections préparatoires. —
Révision do programme des éladeg. — fisseignement de la péda* gogie. — Enseignement pratique de rhorticuUore. -> Enseignement musical. — Examens pour le. brevet de capacité : caractère spécial de Texamen. —Écoles spéciales de filles : inscription de la rétribution scolaire des filles au budget de la compiune. — Application de Part. 9 du décretdu 31 décembre 1853. — Fréquentation des écoles : création d'écoles de hameaux. — Mettre à la portée des populations les moyens d'instruction. — Obligation do l'enseignement. — Étendue et limites de ce principe. ^ Moyens de perfectionnement : conférences entre les instituteurs. — Écoles de répétition^ ou classes du dimanche. — Conclusions générales : principe sur lequel doit reposer l'éducation. — But de l'instruction populaire. — Rôle de l'idée chrétienne. — Mission de l'éducation publique 329
Règlement pour l'administration de l'Église évangélique 373
Règlement communal-ecclésiastique 375
Étude sur le budget de l'instruction publique en Prusse 377
Instruction pastorale de S. Em. le cardinal-archevêque de Bordeaux . 404