‹ De l'éducation populaire dans l'Allemagne du nord et de ses rapports avecChapitre 42 sur 104 · DvB neue Reform^ etc., fossim · texte numérisé non relu

DvB neue Reform^ etc., fossim

2. Yoy., Beden an kUnfiige Lekrer, III, 213. — Partout, dans ses sermons et explications de PËcriture, Dinter reste à ce point de vue, et soumet rÊcrilure au contrôle de la critique.

brisé ; la digue livrait désormais passage aux flots destrocteurs du panthéisme liégelien.

Et maintenant» nous le demandons» l'État a-t-il pn et peut-il compter sur une telle Église , pour le suppléer dans sop cpuvre de reconstruction ou simplement de conservatioa sociale? Il s'était efforcé d^ l'associer, sur le terrain de Téducation, à une tâche commune, avec quelle persistance, on le sait : rÉglise protestante d'Allemagne a officiellement accepté cette alliance ; mais elle en a détruit les effets, en en dénaturant les conditions. L'État voyait dans le corps ecclésiastique un allié que lui créait la nature même des choses; il y a trouvé sinon un adversaire, du moins un auxiliaire sans vertu propre, et qu'il lui a fallu protéger, bien loin d'en être défendu : qu'on ne s'étonne donc pas, si la direction de rÉglise protestante allemande appartient, de fait, non à TÉ* glise même, mais à l'Étqt ; si l'État lui fait sentir le frein, et semble assumer, à sa place, la responsabilité du gouvernement des âmes. Ce n'est pas d'aujourd'hui que Tautorité spirituelle, au-delà du Rhin, est convaincue d'impuissance, et gourmandée par le pouvoir civil : « Le monarque, disait Frédéric-Guillaume II en publiant l'édit de religion de 1788, le monarque a vu avec douleur que beaucoup de ministres de rÉglise s'arrogeaient une licence effrénée dans leur enseignement confessionnel, qu'ils réchauffaient et répandaient les erreurs des Sociniens, Déistes, Naturalistes et autres sectes semblables. Or le premier devoir d'un prince chrétien, c'est de maintenir la pureté de la religion suivant la lettre de la Bible. » Cinquante ans plus tard, le gouvernement prussien ne craignait pas de déclarer par la bouche du ministre des cultes^ : c que le temps était arrivé de maintenir les croyances

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