‹ De l'éducation populaire dans l'Allemagne du nord et de ses rapports avecChapitre 54 sur 104 · y. chap. f de la première partie · texte numérisé non relu

y. chap. f de la première partie

S. Voyez Fttrbringer, op. dt. » Voyez aussi l'ouvrage déjà cité de M. Goltzsch.

S. SchuXblaU, 1S52, p. 565.

34 4 TROISIÈME PitTIE.

pour bat le développement de ses facultésaa profit de TÉglise et da pays ^ . »

«L'école populaire {Volksschule^)^ continue-t-oD , a la mission de développer la vie religieuse ecclésiastîqoe do peapie (dos religiôS' kirchUche Leben de» Volh) par Téducalion chrétienne de la jeunesse. Cette éducation chrétienne peut et doit être empreinte du caractère confessionnel '. >

Celui qui a écrit ces lignes, M. Furbringer, est maintenant directeur du séminaire de Berlin; il a, dans ce poste» remplacé M. Diesterweg. Un tel fait, à lui seul, est une démonstration.

Et pour qu*on ne s'y trompe pas, les autorités officielles, les Régences que les liens hiérarchiques unissent directement au ministère de l'instruction publique de Berlin, n'hésitent pas à invoquer le règlement qui est le résumé complet de la pensée pédagogique de la première époque, le gênerai Landschid — ReglemerUde 1763^. Aux théoricien; attardés des RheinUche-BlcUter et du SonntagsbkUt^ la Régence de Potsdam répondait, il y a peu de temps, par cette circulaire significative :

1. Die christlich-nationale Erziehung betrachtet das Rind von seiner Geburt an ala ein Glied zweier Gemeinschaflen, einer weitbrn, des Gottesreiches... und einer engern dem deutscheo Yolke... (FUrbringer, (Se* danken, etc),

2. On peut lire d^excellentes reflétions sur le sens da mot Volkssf^mle (école populaire), dans une brochure de H. le docteur Strack, intitulée: Zur Schulfrage in Bremen (1S50). — Repoussant ce mot dans la signification révolutionnaire qu'on a voulu lui donner {den Theil des Volkes, den mon in unsem Tagen nicht selten wieder mit dem alten Namen Proletarier 6«nennen h&rt)^ l'auteur montre à quelles conditions Técole populaire peut justifier son nom.

3. M. FUrbringer apporte à ce principe la restriction de VEvangelisme officiel qui poursuit ■ la réunion des différentes confessions en une Église allemande, • Vereinigung der verschiedenen Konfessùmen zu einer deultschen Kirche aufden Grund apostolicher Lehre,

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