‹ De l'éducation populaire dans l'Allemagne du nord et de ses rapports avecChapitre 6 sur 104 · I. Les aveux d'uu poêle · texte numérisé non relu

I. Les aveux d'uu poêle

FRËFÂCt:. XIII

dans une lutte sans avenir contre les développements de son propre principe, cherche vainement «un point fixe qui soit en même temps un point d'appui et un point d'arrêt**; et l'ordonnance ecclésiastique de 1850, qui devait constituer un terrain de résistance n'est qu'un jalon de plus sur la route des protestations^. — En pédagogie, la pensée de Pestalozzi luimême a cessé de gouverner la science; et les instructions récemment émanées du ministère des cultes de Berlin sont une restauration accomplie, en toute humilité, des principes consacrés dans un règlement qui date de 4763.

Ainsi, l'on assiste, à Tbeure qu'il est, en Allemagne, au résultat d'une vaste expérience: toute doctrine y a parcouru le cycle qui mène de Tidée au fait et du principe aux résultais. C'est cette expérience dont j'essaie de rendre compte en me plaçant au point de vue des intérêts de l'éducation populaire ; ce sont ces résultats que je voudrais constater : « Ah! s'écriait Faust, philosophie, médecine, pour mon malheur, théologie aussi, j'ai tout approfondi avec passion; et maintenant me voici là, pauvre fou! aussi sage qu'auparavant... J'ai accumulé sur moi tous les trésors de l'esprit humain, et, lorsqu'à la fin je me recueille, nulle force nouvelle ne jaillit de mon sein^.»

Des études qui vont suivre, nous aurons à tirer des conclusions sérieuses. Nous formulerons ces con-

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