‹ De l'éducation populaire dans l'Allemagne du nord, et de ses rapports avec les doctrinesChapitre 107 sur 107 · SAP.Vn,;19, 17, 19et · texte numérisé non relu

SAP.Vn,;19, 17, 19et

490 APPENDice.

adalte la ootioaîssaace du dema lioéaîrc , dont les applicaticos sont si fréqiMOles dtos le cours de la vie, il y a daos cette étude pour le jeuoe homme d'incontestables avantages intellectuels. L'attention qu'elle éveille, Tadresse qu'elle donne, la réflexion qu'elle suppose» l'amour de Tordre qu'elle développe et fortifie , le goât de la propreté qu'elle entretient : tout cela vient en aide à l'être moral pour en déterminer le caractère et en améliorer les habitudes. C'est ainsi que l'influence des arts, si propres a civiliser les nations, quand ils sont bien dirigés, se fait sentir d'abord ; que l'idée du beau entre dans l'imagination, vulgaire d'ailleurs, de l^omme dee champs, et lui découvre un horizon de jouissances intellectuelles que ses préoceupatious ordinaires ne lui laisseraient jamais soupçonner.

Aider les enfants à se faire une juste idée des objets qu'ils ont sous ks yeux, à remarquer leurs dimensions, leurs différences^ leurs similitudes ; les exercer ensuite h reproduire ces mêmes formes, en commençant par les plus faciles et en passant graduellement aux plus compliquées : voila toute ta méthode, et il n'est pas de maître qui ne puisse parfaitement la suivre et rappliquer^ pour peu qu'il y apporte de zèle et de bonne volonté.

Cet enseignement ainsi dirigé n'est pas une simple culture du coup-d'œil et de l'adresse de la main ; c'est un véritable moyen d'éd«caiion, par les habitudes d'attention et de réfleiion qu'il fait contracter.

Sous ce rapport, il doit appeler toute votre sollteilude, et vous rendrez un véritable service aux écoles si par votre intervention auprès de l'inslituteur tous le déterminez à donner cotte direction à l'étude du dessin linéaire.

C'est de ce point de v!ie moral que nous considérons renseignement du chant, autre auxiliaire pour épurer le goût des classes laborieuses et leur donner h la fois iine noble distraction au milieu de leurs travaux, et un moyen puissant d'édiflcation durant les exercices religieux. Apprendre au peuple ^harmonie , c'est le dégrossir, le civiliser et le préparer efficacement au culte du Soigneur. Il est évident que nous parons ici d'un chant pratique , d'une habitude simple à faire contracter aux enfants dès leur bas-âge par des exercices qui forment leur oreille et assouplissent Iculr voix : il faut faire chanter les enfants comme on les fait parler, en leur proposant des airs simples, des mélodies agréables et faciles, eu ne cessant de

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les leur faire répéter. Od atteindra ce but en donnant^ dans tontes les écoles, les principes du plain-cbant.

Si, parmi leurs éiè?es, les instituteurs en distinguent qui aient une aptitude plus spéciale, une oreille plus juste, une voii plus étendue , engagez-les à leur apprendre quelques mofceaui , qu4ls exécuteront dans les classes, où leur exemple entraînera les autres. Tout maître qui a de Toreille et de la voix doit obtenir d'excellents résultats sous ce rapport. S'il est musicien, tant mieux; mais il n'est pas nécessaire *qtt'il le soit : du goût, de l'habitude, beaucoup de zèle, peuvent suppléer ici l'art et la science.

Fautil ajouter qu'ici, comme pour les lectures ^ il est important d'exercer une sunretllance sur cescliants, qui doivent respirer la morale la plus pure et n'exprimer que des idées approuvées par la déoeaee? Quel service on rendrait aux écoles et aux familles si l'on y introduisait des mélodies d'un caractère a la fois «impie et élevé, de nature a devenir, dans les diverses circonstances de la vie , l'expretsi<m des sentiments du chrétien et de l'homme qui se respecte 1 Quelle influence heure«ise n'exercerait-on point par là sur la moralité des populations et la sérénité du foyer domestique!

Cet enseignement se recommande encore k votre intérêt par l'uti- \iU q»e vous en retirerez pour les cérémonies de l'église et comme préparation naturelle du chant liturgique.

Veillez donc à«e que la jeunesse soit convenablement exercée au chant des offices. Formez peu à peu des chœurs d'enfants, qui répandront ttu charme tout particulier ^r les solennités religieuses. Cette admission h l'exercice du culte, que votts présenterez comme un honneur et une récompense, enflammera le zèle, excitera une utile émntatioii. Bien plus, ce sera comme un saint appât que vous offrirez aux parents : indifférents k vos paroles, ils seront attirés par la voix de leurs enfants ; ce que vos conseils réitérés , vos avertissements les pkis affoctneux, n'auront pu obtenir, les mélodies sacrées le produiront. La curiosité paternelle amèncre à l'église ceux qui restaient sourds it votre appel : pourvu qu'ils arrivent h Dieu, votre cœur se réjouira. L'Écriture ne parle-t-elle pas des saintes industries du zèle? Et combien est pure et innocente celle que nous vous conseillons \ Un troisième avantage enfin, c'est que vous retiendrez a l'église , par le plaisir qu'ils prendront k y chanter, beaucoup de jeunes feus qu'on verrait s'éloigner aussitèt après leur première

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communion. Telle peut être refficaclté de l'étude bien entendue, bien suivie, bien réglée du chant dans les écoles primaires. Tout cela vaut la peine d'y songer sérieusement et de donner aux maîtres le concours et la direction nécessaires.

Avant de terminer, il nous reste, Messieurs, à vous dire quelques mots sur la discipline des écoles et sur les qualités les plus désirables dans un instituteur. Ces observations compléteront notre pensée et répondront peut-être à vos désirs. On a fait bien du bruit, a une certaine époque, de la méthode dite (Renseignement mutuel; on s'en est servi pour soulever les passions, nourrir les haines des partis. On Ta prônée, on Ta anathématisée : elle ne méritait ni tant d'honneur ni tant de réprobation. Elle n'a fait ni le bien qu'on en a dit et attendu, ni le mal dont on l'a accusée. Utile pour tout ce qui est affaire de mémoire, de répétition, d'exercices graphiques; utile encore en ce qu'elle permet à un seul maître d'occuper en même temps un grand nombre d'enfants , elle est insuffisante dès qu'il s'agit du « développement des facultés , pour lesquelles il faut « une raison déjh formée, une intelligence mûre, dont l'aclion vive, « pénétrante et sûre réveille les puissances endormies , les facultés « naissautes de l'enfant»; elle est nulle en ce qui concerne le développement moral de l'élève, que la parole directe et continue du maître peut seule produire ; car, seule, elle peut toucher son cœur» éclairer sa conscience, régler sa conduite. Tout cela est devenu de notoriété publique, si bien qu'aujourd'hui on ne trouverait presque plus en France une bonne école exclusivement dirigée d*après ce mode. La ville de Paris a donné l'exemple en transformant toutes les écoles mutuelles de garçons en écoles mixtes.

Mais, à son tour, le mode simultané est insuffisant lorsqu'un seul maître doit donner l 'instruction a tous les élèves; car il ne peut éviter rincouvénient, ou de réunir des enfants dont le degré d*instruction est très différent, ou d'établir des divisions trop multipliées. Dans le premier cas, les leçons ne profitent qu'à un petit nombre, et la masse perd son temps ; dans le second, le tour de chaque division revient à intervalles trpp éloignés, et les élèves restent inoccu* pés pendant une partie de la journée.

Aussi, malgré la présence de plusieurs maîtres dans chaque école, les Frères n'ont-ils pas craint de faire d'heureux emprunts à l'enseignement mutuel en recourant à des moniteurs pour certaines

branches d^nslruction dans la classe élémentaire et môme dans les classes plus avancées. Cette organisation est, à plus forte raison, nécessaire dans les établissements où il n'y a qu'un seul mailre. Qu'il se fasse donc aider , pour les exercices de lecture, d'écriture, pour la pratique des opérations de l'arithmétique et pour la récitation, par quelques-uns des élèves les plus instruils ; mais qu'il réserve pour lui toutes les matières qui demandent des explications et qui s'adressent à l'intelligence ou au cœur des élèves.

Ainsi, les progrès seront plus rapides, plus sûrs, et le temps sera mieux employé. Ce bon emploi du temps est d'une haute importance. Beaucoup d'écoles méritent des reproches a cet égard : on n'y observe ni ordre ni régularité ; rien ne s'y fait a l'heure fixée ; les leçons se donnent comme au hasard, sans plan ni méthode. Pour remédier à ces abus, faites en sorte qu'on établisse, dans chaque classe, un tableau ou seront indiqués les jours et les moments de chaque leçon, et tenez la main a ce qu'on s'y conforme invariablement. Car l'instituteur doit en tout l'exemple de la soumission à la règle. Quand il s'en montrera le scrupuleux observateur, il accoutumera facilement les élèves à s'y conformer à leur tour, ils pren* dront ainsi l'habitude de la ponctualité, si nécessaire et si rare; et, comme conséquence naturelle, on verra s'introduire et se perpétuer une discipline ferme et régulière, sans laquelle il n'y a pour nos établissements aucune chance de succès. Une bonne discipline suppose la sévérité tempérée par la douceur : la sévérité seule peut , sans aucun doute, maintenir l'ordre, faire régner le silence et la propreté ; mais le plus souvent la discipline n'est qu'apparente, les cœurs ne sont pas gagnés, les volontés ne sont pas assouplies, l'obéissance n*est que servile, elle échappe à la première occasion. Or, pour s'assurer les cœurs, pour soumettre les volontés, il faut qu'au respect se joigne la confiance, à la crainte l'affection. Il faut que le maître aime véritablement ses élèves pour en être aimé : la bonté seule est faiblesse; la vérité seule est âpreté : celle-là produit le désordre par le relâchement; celle-ci la révolte par la contrainte. Que la main soit douce sans fléchir, ferme sans roideur ; que l'autorité soit forte et miséricordieuse.

Vous reconnaîtrez aisément une école oii la discipline aura ce double caraclère.ll y régnera de l'activité sans bruit, du mouvement sans agitation ; tout sera a la fois animé et k sa place ; les enfants

auront un air beureux, franc et ouvert. Ils aborderont le maître avec respect et sans familiarité, avec confiance et sans crainte. On admirera dans tous leurs travaux un soin, un goût, qui témoigneront du zèle de l'instituteur autant que de la gratitude des enfants. Car, si nous avons dit avec raison : Tel maître, telle méthode, nous pouvons ajouter : Tel maître,- tels élèves. Le talent deTun répond du «accès des autres.

Mais le savoir seul ne constitue pas le talent de Téducateur : il peut avoir des connaissances fort étendues et manquer de Taplitade nécessaire pour les communiquer. Se mettre à la portée des enfants; captiver leur attention par une parole vive, claire, variée; exciter leur intérêt sans l'épuiser jamais; mettre de Tâme dans tout ce qu'on dit et faK pour eux : c'est là ce qui constitue le vrai mérite de l'instituteur.

Ce maître babile et consciencieux n'aura pas de peine a vous comprendre quand vous lui rappellerez que l'enseignement doit être élémentaire, c'est-à-dire simple, facile, toujours à la portée des esprits sans culture, peu étendu mais solide. Pour cela, nous le répétons, peu de théories, pas d'abstractions; des faits et des exemples ; peu de règlçs, beaucoup d'applications, et des applications empruntées, autant que possible, aux circoustances ordinaires de la vie ; enfin, des répétitions fréquentes et des interrogations pér riodiques.

Engagez donc les maîtres à fixer un jour ou deux par mois pour des interrogations plus solennelles, dans lesquelles on reviendra sur tout ce qui aura été enseigné depuis le dernier examen. Usez, pour votre compte» de ce moyen efficace , et ne visitez pas l'école sans adresser aux élèves quelques questions, qui, sans déranger l'ordre, TOUS feront reconnaître facilement l'état de la classe et tiendront les enfants en baleine.

Nous sommes arrivé au terme de cet entretien , trop long peutêtre si nous songeons à la diversité et à Timportance des travaux que vous impose la charge pastorale, mais insuffisant encore si nous le comparons à la gravité des motifs qui nous l'ont dicté.

Songeons-y bien, Messieurs, le sort de la patrie est, en quelque sorte, entre nos mains. Si nos efforts, une charité patiente, une condescendance éclairée, parviennent à cimenter l'union entre le presbytère et l'école ; si le prêtre et Tinsliluteur s'entendent pour

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former les gjnéralioos nooTelles; si Tinstituleur se fait, par ses exemples et ses leçons, le propagateur de la foi chrétienne, en môme temps qu'il enseigne les sciences et les lettres ; si le curé encourage Tamour des sciences , favorise toutes les bonnes tendances de notre époque, en même temps qu'il sème la parole de Dieu ; si des mains de rinstituteur sortent des enfants instruits et religieux, des mains du prêtre des paroissiens pieux et éclairés, n'aurons-nous pas, je TOUS le demande, payé notre dette au pays et à l'Eglise, Terme l'abtme des révolutions., raffermi la société sur ses bases, rétabli le règne de Dieu sur la terre ?

Pâgts»

Préface.

Chapitbe PREMiEi. — De la direction morale de renseignement populaire dans l'Allemagne du nord depuis la Réforme jusqu'à la fin du dix-huitième siècle. — Ce que le Catholicisme avait fait pour réducation du peuple. — Rôle de la Réforme. — Luther et l'électeur de Saxe. — L'élise et l'École ; suprématie de la première sur la seconde dans les pays protestants comme dans les pays catholiques. — Résumé des principes qui ont gouverné l'enseignement populaire pendant cette période ^

Chapitre second» — Physionomie morale des écoles primaires dans l'Allemagne du nord. — Le Comité des écoles au parlement de Francfort. — Faits contemporains. — L'Allemagne catholique. — L'Allemagne protestante. — Caractère général du protestantisme de l'Allemagne septentrionale. -— Écoles orthodoxes* ^-Jlcoles hégéliennes. — Écoles rationalistes. — Rkeinische blStler ; M. Diesterweg. — Lutte des gouvernements contre les théories insurrectionnelles. — La pédagogie au parlement de Francfort, 1848. — Cris d'alarme ; aveux 18

Chapitbe premier. — Intervention de l'État dans le gouvernement de l'éducation populaire. — Section I. Caractères généraux des législations scolaires dans les différents pays de l'Allemagne du nord. — Conditions dans lesquelles s'exerce le droit d'enseigner.— La puissance conservatrice dans l'Allemagne protestante n'est pas. l'Église mais l'État. — Prusse. Règlement général de 1763. — Allgemeines LandrecA^ — Rescrit du 17 février 1821. —Actes de diverses Régences. — Circulaire du l" octobre 1851. —Saxe. Loi de 1835. —Loi de 1851. — Hanovre. Ordonnance de 1850.— Hesse électorale. Règlement de 1845. — M. Vilmar. — Grand dticW

Pages.

de Bade. — Saoca-Weimar. — Le grand daché se tient en dehors du mouvement général. — L'État, dans aucun pays de l'Allemagne du nord, n'a déserté la cause des intérêts traditionnels — Section H. De l'inspection des Écoles. -^ Inspection ecclésiastique. — Principes des différentes législations à cet égard. — Conférences pédagogiques. — But et résultats de ces conférences. — Instruction du 6 juin 1853. — Gomment le clergé peut être apte à exercer l'inspection scolaire. — Circulaires de 1842. — Section III. De l'obligation de l'enseignement. — Gomment doit être posé le problème. — Principes consacrés par les législations allemandes. — L'obligation de l'enseignement a pour but de défendre la tradition religieuse en même temps que la tradition intellectuelle. — Actes officiels des différents pays de l'Allemagne. — Le gouvernement saxon : M. le baron de Beust. — Le gouvernement autrichien. — Écoles de rép^Htton.— Moyens d'application. — Résultats du système de l'obligation. — Résultats scolaires. Allemagne, Angleterre, France. — Résultats moraux. — Le cardinal de Diepenbrock 49

Chapitre deuxièik. — Rôle de l'Église évangélique.— L'O&er^chenrath. — Règlement de 1850. —L'Èvangélisme. — Ordonnance concernant les communes ecclésiastiques. — Résistances; protestations. — Vieux Luthériens {Âltlutheraner) ; yieux réformés; rationalistes. — Efforts des Altlutheraner pour soustraire leurs écoles à l'influence de rËvangélisme.—Luttes de l'Ëvangélisme contre les pasteurs dissidents. — Le pusteur Uhlich et les Amis de la lumière.

— Les Libres communes. — Caractère de la scission de M. Uhlich.

— M. Uhlich et Channing. — Abolition de l'idée de VEglise. — Profession de foi du pasteur Uhlich : Sonntags-hlatt , catechismus.

— M. Uhlich et M. Sachse à Magdebourg. — Attitude du protestantisme modéré, iVeander.— L'Evangélisme sur le terrain pédagogique. — Frédéric Dinter. — L'Etat peut-il compter sur l'Eglise évangélique? Il ne la soutient qu'à la condition de l'absorber. . . 148

CiiAPiTBE TROisi^E. — Rôle de la science pédagogique. — Pédagogie dans les pays catholiques , Overberg. — Pédagogie protestante, Francke.— Idées fondamentales du pt^ti^me. — Caractères communs de la pédagogie catholique et de la pédagogie protestante pendant la première période. —But de Téducalion. Pourquoi il faut qu'elle s'appuie sur une idée universelle et fixe, sur la Religion. — Rousseau. Il change le point de départ de la science pédagogique.— L'idée d^émancipatUm substituée à Tidée de redressement. -^-Basedovr : lephilanthropisme.^VesidUùizi : côtés élevés

de sa doctrine; son Yîce radical. — Pestalozzi et Schleiermacher, — Jogement de Técole conservatrice sur Pinflaence de Pestalozzi.— Fichle, Scbelling, Hegel. — Théorie de Hegel sur la nature de Phomme. — Pédagogie insurrectioDoelle. — Ecoles dans les Hbfes communes. — Déclaration du pasteur Uhlich . . • 181

Chapitre pbemier. ~ Réaction contre la première moitié du dixneuvième siècle.— Protestations contre les idées propagées par les Rkeinische 6/â(/6r.— Le Schulblatt fUr die Provinz Brandenburg','^ Retour aux principes de la première période. — Renaissance. — Profession de foi pédagogique du gouverneur prussien : les GrundzUge 211

GHAprntB SECOND. — Des Écoles normales d'instituteurs. —Gomment on envisage cette question en Allemagne. — Réformes. — Recrutement des Élèves- mattres. — Conditions pour l'admission dans les écoles normales. — Préparation au séminaire; circulaires de 1852. — Examen d'admission. — Règlement des séminaires de CGpenick, de Runzlau, de Fuldei, — Règlement du 2 octobre 1854. — Durée du cours normal. — Répartition des objets d'enseignement. Séminaire de Rerlin.— Enseignement de la pédagogie.

Le séminaire de Fulda et les Écoles normales anglaises. — Développement de la personnalité, SelbstgefUhl. — Examens de capacité. — Composition des jurys. — Stage des instituteurs .... 231

Chapitre troisième. — Règlement général pour renseignement dans les Écoles normales primaires de Prusse. ~ Alliance de l'esprit chrétien et de l'esprit pédagogique. — Science de l'école {Schulkunde). — Les Écoles normales, fondement du système d'éducation populaire 280

CHAPfTRE QUATRIÈME. — Dos Écoles normales d'institutrices* —Leur petit nombre en Allemagne. — Raisons de ce fait. Séparation des sexes dans l'école. — Les Écoles de filles dans la régence catholique de MUnster. — École normale d'institutrices de MUnster. — École normale de Droyssig. — Supériorité des moyens dont dispose la France pour l'enseignement des jeunes filles pauvres 309

Conclusions. — Écoles normales primaires : Recrutement des élèvesmaîtres. — Conditions d'admission. Sections préparatoires. —

Pages.

Révision da programme des élades. — Enseignement de la pédagogie. — Enseignement pratique de l'horticallnre. — Enseignement musical. — Examens pour le brevet de capacité : caractère spécial de Fexamen. — Écoles spéciales de filles : Inscription de la rétribution scolaire des filles au budget de la commune. — Application de TarL 9 du décret du 31 décembre 1853. — Fréquentation des écoles : création d'écoles de hameaux. — Mettre à la portée des populations les moyens d'instruction. — Obligation de renseignement. — Étendue et limites de ce principe. — Moyens de perfectionnement : conférences entre les instituteurs. — Écoles de répétiÈion^ ou classes du dimanche. — Conclusions générales : prin- ' dpe sur lequel doit reposer l'éducation. — But de Tinstruction populaire. — Rôle de l'idée chrétienne. — Mission de l'éducation publique 3)9

Règlement pour l'administration de l'Église évangélique 373

Règlement communal-ecclésiastique 375

Étude sur le budget de l'instruction publique en Prasse 377

Instruction pastorale de S. Em. le cardinal-archevêque de Bordeaux. 404

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