‹ De l'éducation populaire dans l'Allemagne du nord, et de ses rapports avec les doctrinesChapitre 13 sur 107 · Mylias, Corpus Constit, Marchic · texte numérisé non relu

Mylias, Corpus Constit, Marchic

3» Cité par Raumer, GesehichU der PQdagogik, 1. 1, p. 106.

Schuhneisier^ donné des preuves de son dévouement à la grande œuvre de Féducation du peuple ^

5^ L'abus des châtiments corporels tendit à disparaître, pour laisser place, dans Técole, aux influences morales qui doivent présider à Féducation. Luther et Mélanchthon firent entendre, à ce sujet, des plaintes répétées'; et ces plaintes portèrent leurs fruits. On lit dans le règlement consistorial publié, en 4573, par Joachim de Brandebourg : «Les maîtres ne se comporteront pas, à Fégard des élèves, comme des tyrans; s'ils recourent à la verge, ce sera avec modération et prudence, sans pouvoir les blesser et nuire à leur santé'. »

Au reste, quelle qu'ait été, dans son caractère pratique, Finfluence de la Réforme sur le développement de Finstruction populaire , ce qu'il nous importe surtout de constater, c'est ce fait : la Réforme n'attaqua, en quoi que ce fût, le principe fondamental sur lequel, de tout temps, avait réposé Fenseignement du peuple, à savoir Funion intime de FÉglise et de l'école, disons mieux, la suprématie absolue de la première sur la seconde.

A vrai dire, Luther n'entendait pas plus affranchir Fécole de FÉglise, que la conscience du dogme, La question deFéman-

Page 1