RÉACTION
termine TinstiDct da saint social. Nous avons parlé des me* sures prises par la haute administration pour remplacer les maîtres convaincus d'hostilité aui idées religieuses. Ces efforts des gouvernements , ces substitutions d'hommes à hommes ne sont ^ue le signe de la pensée nouvelle qui aspire à transformer les faits en maîtrisant les esprits. Cette pensée n'est autre, à beaucoup d'égards, que celle qui inspirait l'enseigne* ment populaire pendant la première période dont nous avons esquissé les traits ^
c L'éducation , se reprennent à dire aujourd'hui les représentants d'une saine Pédagogie*, est la restauration de l'homme déchu en sa dignité originelle; c'est riUumination de l'esprit de l'homme par les vérités de l'Évangile. > De nouveau on invoque Spener et Franche ; on renie les théories de Basedow, de Campe, de Salzmann et de toute l'École philanthrophique ; ce n'est plus qu'avec défiance que l'on admet les principes de Pesr talozzi à figurer dans l'inventaire de la science pédagogique; et en regard des appels à VÉmancipaiion de VEcole^ dont les derniers échos viennent expirer dans les Rheinische Bl&tter^ on définit ainsi la vocation de l'instituteur :
« L^Instituteur a pour mission d'enraciner dans les jeunes âmes les croyances fondamentales, de les développer avec amour, de telle sorte que plus tard, sous l'impulsion de Dieu et delà conscience, elles se révèlent chaque jour de la vie, et soient à Thornme un appui et un bouclier '. »
« L'éducation, dit*on encore, doit être à la fois chrétienne et nationale. Gomme telle, elle s'efforce de faire de Tenfant le digne membre de deus sociétés, l'Église et l'État; elle a