SAP. VU, il 5, n, 19 et
APPENDICE
adulte la connaissance du dessin linéaire, dont les applications sont si fréquentes dans le cours de la vie, il y a dans celle étude pour le jeune homme d’incontestables avantages intellectuels. L’attention qu’elle éveille, l’adresse qu’elle donne, la réflexion qu’elle suppose, l’amour de l’ordre qu’elle développe et fortifie , le goût de la propreté qu’elle entretient : tout cela vient en aide à l’être moral pour en déterminer le caractère et en améliorer les habitudes. C’est ainsi que l’influence des arts, si propres à civiliser les nations, quand ils sont bien diriges, se fait sentir d’abord ; que l’idée du beau entre dans l’imagination, vulgaire d'ailleurs, de l’homme des champs, et lui découvre un horizon de jouissances intellectuelles que ses préoccupations ordinaires ne lui laisseraient jamais soupçonner.
Aider les enfants à se faire une juste idée des objets qu’ils ont sous les yeux, à remarquer leurs dimensions, leurs différences, leurs similitudes; les exercer ensuite à reproduire ces mêmes formes, en commençant par les plus faciles et en passant graduellement aux plus compliquées : voih toute la méthode, et il n’est pas de maître qui ne puisse parfaitement la suivre et l’appliquer, pour peu qu’il y apporte de zèle et de bonne volonté.
Cet enseignement ainsi dirigé n’est pas une simple culture du eoup-d’oeil et de l’adresse delà main ; c’est un véritable moyen d’éducation, par les habitudes d’attention et de réflexion qu’il fait contracter.
Sous ce rapport, il doit appeler toute votre sollicitude , et vous rendrez un véritable service aux écoles si par votre intervention auprès de l’instituteur vous le déterminez a donner celte direction à l’étude du dessin linéaire.
C’est de ce point de vue moral que nous considérons l’enseignement du chant, autre auxiliaire pour épurer le goût des classes laborieuses et leur donner à la fois une noble distraction au milieu de leurs travaux , et un moyen puissant d’édification durant les exercices religieux. Apprendre au peuple l’harmonie , c’est le dégrossir, le civiliser et le préparer efficacement au culte du Seigneur. Il est évident que nous par ons ici d’un chant pratique , d’une habitude simple à faire contracter aux enfants dès leur bas-âge par des exercices qui forment leur oreille et assouplissent leur voix : il faut faire chanter les enfants comme on les fait parler, en leur proposant des airs simples, des mélodies agréables et faciles, en ne cessant de
APPENDICE. 454
les leur faire répéter. On atteindra ce Imt en donnant, dans toutes les écoles, les principes du plain-cliant.
Si, parmi leurs élèves, les instituteurs en distinguent qui aient une aptitude plus spéciale, une oreille plus juste, une voix plus étendue , eugagez-les à leur apprendre quelques morceaux , qu’ils exécuteront dans les classes, où leur exemple entraînera les autres. Tout maître qui a de l’oreille et de la voix doit obtenir d’excellents résultats sous ce rapport. S’il est musicien, tant mieux; mais il n’est pas nécessaire qu’il le soit : du goût, de l’habitude, beaucoup de zèle, peuvent suppléer ici l’art et la science.
Faut-il ajouter qu’ici, comme pour les lectures , il est important d’exercer une surveillance sur ces chants, qui doivent respirer la morale la plus pure et n’exprimer que des idées approuvées par la décence? Quel service on rendrait aux écoles et aux familles si l’on y introduisait des mélodies d'un caractère à la fois simple et élevé, de nature a devenir, dans les diverses circonstances de la vie, l’expression des sentiments du chrétien et de l’homme qui se respecte I Quelle influence heureuse u’exercerait-on point par l’a sur la moralité des populatious et la sérénité du foyer domestique!
Cet enseignement se recommande encore à votre iutérél par l’utilité que vous en retirerez pour les cérémonies de l’église et comme préparation naturelle du chant liturgique.
Veillez donc à ce que la jeunesse soit convenablement exercée au chant des offices. Formez peu à peu des chœurs d’enfants, qui répandront un charme tout particulier sur les solennités religieuses. Cette admission à l’exercice du cuite, que vous présenterez comme un honneur et une récompense , enflammera le zèle, excitera une utile émulation. Bien plus, ce sera comme un saint appât que vous offrirez aux parents; indifférents à vos paroles, ils seront attirés par la voix de leurs enfants ; ce que vos couseils réitérés , vos avertissements les plus affectueux, n’auront pu obtenir, les mélodies sacrées le produiront. La curiosité paternelle amènera à l’église ceui qui restaient sourds à votre appel ; pourvu qu’ils arrivent à Dieu, votre cœur se réjouira. L’Ecriture ne parle-t-elle pas des saintes industries du zèle? Et combien est pure et innocente celle que nous vous conseillons ! Un troisième avantage enfin, c’est que vous retiendrez à l’églhc, par le plaisir qu’ils prendront à y chanter, beaucoup de jeuues gens qu’on verrait s’éloigner aussitôt après leur première
APPENDICE
communion. Telle peut être l’crücacilé de l’étude bieu entendue, bien suivie, bien réglée du cbant dans les écoles primaires. Tout cela vaut la peine d’y songer sérieusement et de donner aux maîtres le concours et la direction nécessaires.
Avant de terminer, il nous reste, Messieurs, à vous dire quelques mots sur la discipline des écoles et sur les qualités les plus désirables dans un instituteur. Os observations compléteront notre pensée et répondront peut-être à vos désirs. On a fait bien du bruit, a une certaine époque, de la méthode dite d’enseignement mutuel; on s’en est servi pour soulever les passions, nourrir les haines des partis. On l’a prônée , on l’a anathématisée : elle ne méritait ni tant d’honneur ni tant de réprobation. Elle n’a fait ni le bien qu’ou en a dit et attendu, ni le mal dont on l’a accusée. Utile pour tout ce qui est affaire de mémoire, de répétition, d’exercices graphiques; utile encore en ce qu’elle permet à un seul maître d’occuper en même temps un grand nombre d’enfants, elle est insufGsante dès qu’il s’agit du « développement des facultés , pour lesquelles il faut * une raison déjà formée, une intelligence mûre, dont l’action vive, o pénétrante et sûre réveille les puissances endormies, les facultés « naissantes de l’enfant»; elle est nulle en ce qui concerne le développement moral de l’élève, que la parole directe et continue du maître peut seule produire; car, seule, elle peut toucher son cœur, éclairer sa conscience, régler sa conduite. Tout cela est devenu de notoriété publique, si bien qu’aujourd’hui on ne trouverait presque plus en France une bonne école exclusivement dirigée d'après ce mode. La ville de Paris a donné l’exemple en transformant toutes les écoles mutuelles de garçons en écoles mixtes.
Mais, à son tour, le mode simultané est insuffisant lorsqu’un seul maître doit donner l 'instruction à tous les élèves; car il ne peut éviter l'inconvénient, ou de réunir des enfants dont le degré d’instruction est très différent, ou d’établir des divisions trop multipliées. Dans le premier cas, les leçons ne profitent qu’à un petit nombre , et la masse perd son temps ; dans le second, le tour de chaque division revient à intervalles trop éloignés, et les élèves restent inoccupés pendant une partie de la journée.
Aussi, malgré la présence de plusieurs maîtres dans chaque école, les Frères n’ont-ils pas craint de faire d’heureux emprunts à l’euseiguemeut mutuel en recourant à des moniteurs pour certaines
APPENDICE
branches d’instruction dans la classe élémentaire et même dans les classes plus avancées. Cette organisation est, h plus forte raison, nécessaire dans les établissements où il n’y a qu’un seul maître. Qu’il se fasse donc aider , pour les exercices de lecture, d’écriture, pour la pratique des opérations de l’arithmétique et pour la récitation, par quelques-uns des élèves les plus instruits ; mais qu’il réserve pour lui toutes les matières qui demandent des explications et qui s’adressent à l’intelligence ou au cœur des élèves.
Ainsi, les progrès seront plus rapides, plus sûrs , et le temps sera mieux employé. Ce bon emploi du temps est d’une haute importance. Beaucoup d’écoles méritent des reproches à cet égard : on n’y observe ni ordre ni régularité ; rien ne s’y fait à l’heure fixée ; les leçons se donnent comme au hasard , sans plan ni méthode. Pour remédier à ces abus, faites en sorte qu’on établisse, dans chaque classe, un tableau où seront indiqués les jours et les moments de chaque leçon, et tenez la main à ce qu’on s’y conforme invariablement.
Car l’instituteur doit en tout l’exemple de la soumission à la règle. Quand il s’en montrera le scrupuleux observateur, il accoutumera facilement les élèves à s’y conformer à leur tour. Ils prendront ainsi l’habitude de la ponctualité, si nécessaire et si rare; et, comme conséquence naturelle, on verra s’introduire et se perpétuer une discipline ferme et régulière, sans laquelle il n’y a pour nos établissements aucune chance de succès. Une bonne discipline suppose la sévérité tempérée par la douceur : la sévérité seule peut , sans aucun doute, maintenir l’ordre, faire régner le silence et la propreté ; mais le plus souvent la discipline n’est qu’apparente, les cœurs ne sont pas gagnés, les volontés ne sont pas assouplies, l’obéissance n’est que servile , elle échappe à la première occasion. Or, pour s’assurer les cœurs , pour soumettre les volontés, il faut qu’au respect se joigne la confiance, à la crainte l’affection. Il faut que le maître aime véritablement ses élèves pour en être aimé : la bonté seule est faiblesse ; la vérité seule est âpreté : celle-là produit le désordre par le relâchement ; celle-ci la révolte par la contrainte. Que la main soit douce sans fléchir, ferme sans roideur ; que l’autorité soit forte et miséricordieuse.
Vous reconnaîtrez aisément une école où la discipline aura ce double caractère. Il y régnera de l’activité sans bruit, du mouvement sans agitation ; tout sera à la fois animé et à sa place ; les enfants
APPENDICE
auront Un air heureux, franc et ouvert. Ils aborderont le maître avec respect et sans familiarité, avec confiance et sans crainte. On admirera dans tous leurs travaux un soin, un goût, qui témoigneront du zèle de l’instituteur autant que de la gratitude des enfants. Car, si nous avons dit avec raison : Tel maître, telle méthode , nous pouvons ajouter : Tel maître, tels élèves. Le talent de l’un répond du succès des autres.
Mais le savoir seul ne constitue pas le talent de l’éducateur : il peut avoir des connaissances fort étendues et manquer de l’aptitude nécessaire pour les communiquer. Se mettre à la portée des enfants; captiver leur attention par une parole vive, claire, variée; exciter leur intérêt sans l’épuiser jamais ; mettre de l’âme dans tout ce qu’on dit et fait pour eux : c’est là ce qui constitue le vrai mérite de l’instituteur.
Ce maître habile et consciencieux n’aura pas de peine à vous comprendre quand vous lui rappellerez que l’enseignement doit être élémentaire, c’est-à-dire simple, facile, toujours à la portée des esprits sans culture, peu étendu mais solide. Pour cela, nous le répétons, peu de théories, pas d’abstractions; des faits et des exemples ; peu de règles, beaucoup d’applications , et des applications empruntées, autant que possible, aux circonstances ordinaires de la vie ; enfin, des répétitions fréquentes et des interrogations périodiques.
Engagez donc les maîtres à fixer un jour ou deux par mois pour des interrogations plus solennelles, dans lesquelles on reviendra sur tout ce qui aura été enseigné depuis le dernier examen. Usez, pour votre compte, de ce moyen efficace , et ne visitez pas l’école sans adresser aux élèves quelques questions, qui, sans déranger l’ordre, vous feront reconnaître facilement l’état de la classe et tiendront les enfants en haleine. ,
Nous sommes arrivé an terme de cet entretien , trop long peutêtre si nous songeons à la diversité et à l’importance des travaux que vous impose la charge pastorale, mais insuffisant encore si nous le comparons à la gravité des motifs qui nous l’ont dicté.
Songeous-y bien, Messieurs, le sort de la patrie est, en quelque sorte, entre nos mains. Si nos efforts, une charité patiente, une condescendance éclairée, parviennent à cimenter l’union entre le presbytère et l’école ; si le prêtre et l'instituteur s’entendent pour
former les générations nouvelles; si l’institoteur se fait, par ses exemples et ses leçons, le propagateur de la foi clirétienne, en même temps qu’il enseigne les sciences et les lettres ; si le curé encourage l’amour des sciences , favorise toutes les bonnes tendances de notre époque, en même temps qu’il sème la parole de Dieu ; si des mains i
de l’instituteur sortent des enfants instruits et religieux , des mains du prêtre des paroissiens pieux et éclairés, n’aurons-nous pas, je vous le demande, payé notre dette au pays et à l’Eglise, fermé l’abîme des révolutions, raffermi la société sur ses bases, rétabli le règne de Dieu sur la terre ?
TABLE DES MATIÈRES
Préface.
Pages.
Chapitre premier. — De la direction morale de l’enseignement po pulaire dans l’Allemagne du nord depuis la Réforme jusqu’à la fin du dix-huitième siècle. — Ce que le Catholicisme avait fait pour l’éducation du peuple. — Rôle de la Réforme. — Luther et l’électeur de Saxe. — L’Eglise et l’École ; suprématie de la première sur la seconde dans les pays protestants comme dans les pays catholiques. — Résumé des principes qui ont gouverné l’enseigne ment populaire pendant cette période 3
Chapitre second. — Physionomie morale des écoles primaires dans l’Allemagne du nord. — Le Comité des écoles au parlement de Francfort. — Faits contemporains. — L’Allemagne catholique. — L’Allemagne protestante. — Caractère général du protestantisme de l’Allemagne septentrionale. — Écoles orthodoxes. — Ecoles hé géliennes. — Écoles rationalistes. — Rheinische blatter ; M. Diesterweg. — Lutte des gouvernements contre les théories insurrec tionnelles. — La pédagogie au parlement de Francfort, 1848, —
Cris d’alarme ; aveux 18
SECONDE PARTIE
Chapitre premier. — Intervention de l’État dans le gouvernement de l’éducation populaire. — Section I. Caractères généraux des législations scolaires dans les différents pays de l’Allemagne du nord. — Conditions dans lesquelles s’exerce le droit d’enseigner. — La puissance conservatrice dans l’Allemagne protestante n’est pas
l’Église mais l’État. — Prusse. Règlement général de 1763.
Allgemeines Landrecht. — Rescritdu 17 février 1821. — Actes de diverses Régences. — Circulaire du 1" octobre 1851. — Saxe. Loi de 1835. — Loi de 1851. — Hanovre. Ordonnance de 1850. —
TABLE DES MATIERES
Page».
Hesse électorale. Règlement de 1845, — M. Vilmar. — Grand duché, de Bade. — Saxe-Weimar. — Le grand duché se tient en dehors du mouvement général. — L’État, dans aucun pays de l’Allemagne du nord, n’a déserté la cause des intérêts traditionnels. —..Section H De l’inspection des Æcoles. — Inspection ecclésiastique. — Prin cipes des différentes législations à cet égard, — Conférences péda gogiques. — But et résultats de ces conférences. — Instruction du 8 juin 1853. — Comment le clergé peut être apte à exercer l’ins pection scolaire. — Circulaires de 1842. — Section III. De l’obliga tion de l’enseignement. — Comment doit être posé le problème. — Principes consacrés par les législations allemandes. — L’obligation de l’enseignement a pour but de défendre la tradition religieuse en même temps que la tradition intellectuelle. — Actes officiels des différents pays de l’Allemagne. — Le gouvernement saxon : M, le baron de Benst. — Le gouvernement autrichien. — Écoles de répétition. — Moyens d’application. — Résultats du système de l’obligation. — Résultats scolaires. Allemagne, Angleterre, France. — Ré sultats moraux. — Le cardinal de Diepenbrock 49
Chapitre deuxième.— R61e de l’Église évangélique. — L'Oberkischenrath. — Règlement de 1850. — L’Évangélisme. — Ordonnance concernant les communes ecclésiastiques. — Résistances; protes tations. — Vieux Luthériens (Àltlutheraner) ; vieux réformés; ra tionalistes. — Efforts des Altlutheraner pour sonstraire leurs écoles ii l’influence de l’Évangélisme.— Luttes de l'Évangélisme contre les pasteurs dissidents. — Le pasteur Dhlich et les Amis de la lumière.
— Les Libres communes. — Caractère de la scission de M. IThlich.
— M. Dhlich et Planning. — Abolition de l’idée de l'Eglise. — Profession de foi du pasteur Uhlich : Sonntags-hlatt , catechismus.
— M. Uhlich et M. Sachse à Magdebourg. — Attitude du protes tantisme modéré, Neander,— L’Evangolisme sur le terrain pédago gique. — Frédéric Dinter. — L’Etat peut-il compter sur l’Eglise évangélique? Il ne la soutient qu’à la condition de l’absorber. . . 148
Chapitre thoisième. — Rôle de la science pédagogique. — Pédagogie dans les pays catholiques, Overberg. — Pédagogie protestante, Franche. — Idées fondamentales du piétisme. — Caractères communs de la pédagogie catholique et de la pédagogie protestante pendant la première période. — But de l’éducation. Pourquoi il faut qu’elle s’appuie sur une idée universelle et fixe, sur la Religion. — Rousseau. Il change le point de départ de la science pédagogique.— L’idée d'émancipation substituée à l’idée de redressement— Basedow : \ephilanthropisme. — Pestalozxi : côtés élevés
TABLE DES MATIERES
Pages.
de sa doctrine : son vice radical. — Pestalozzi et Schleiermacher.
— Jugement de l'école conservatrice sur l’influence de Pestalozzi. —
Fichte, Schelling, Hegel. — Théorie, de Hegel sur la nature de l’homme. — Pédagogie insurrectionnelle. — Ecoles dans les libres communes. — Déclaration du pasteur Uhlich 181
Chapitre pbemieb. — Réaction contre la première moitié du dixneuvième siècle. — Protestations contre les idées proapgées par les Rheintsche bliitter . — Le Schulblatt fxlr die Provinz Bran, enburg , —
Retour aux principes de la première période. — Renaissance . — Profession de foi pédagogique du gouverneur prussien : les Grundziige SU
Chapitre second. — Des Écoles normales d’instituteurs. —Comment on envisage cette question en Allemagne. — Réformes. — Recru tement des Elèves-maîtres. — Conditions pour l’admission dans les écoles normales. — Préparation au séminaire; circulaires de 1852, — Examen d’admission. — Règlement des séminaires de CBpenick, de Bunzlau, de Fulda. — Règlement du 2 octobre 1854.
— Durée du cours normal. — Répartition des objets d’enseigne ment. Séminaire de Berlin. — Enseignement de la pédagogie, —
Le séminaire de Fulda et les Écoles normales anglaises. — Déve loppement de la personnalité, SelbstgefUhl. — Examens de capa cité. — Composition des jurys. - -Stage des instituteurs . . . .231
Chapitre troisième. — Règlement général pour l’enseignement dans les Écoles normales primaires de Prusse. — Alliance de l’esprit chrétien et de l’esprit pédagogique. — Science de l’école ( Schul kunde). — Les Écoles normales, fondemont du système d’éduca tion populaire 280
Chapitre quatrième. — Des Écoles normales d’institutrices. — Leur petit nombre en Allemagne, — Raisons de ce fait. Séparation des sexes dans l’école. — Les Écoles de filles dans la régence catholique de Munster. — École normale d’institutrices de Munster. — École normale de Droyssig. — Supériorité des moyens dont dispose la France pour l’enseignement des jeunes filles pauvres 309
Conclusions. — Écoles normales primaires : Recrutement des élèvesmaîtres. — Conditions d’admission. Sections préparatoires. —
TABLE DES MATIERES
. Pages.
Révision du programme des études. — Enseignement de la péda gogie. — Enseignement pratiqua de l’horticulture. — Enseigne ment musical. — Examens pour le brevet de capacité : caractère spécial de l'examen, — Écoles spéciales de filles : Inscription de la rétribution scolaire des tilles au budget de la commune. — Ap plication do l’art. 9 du décretdu 31 décembre 1853. — Fréquenta tion des écoles : création d’écoles de hameaux. — Mettre à la portée des populations les moyens d’instruction. — Obligation de renseignement. — Étendue et limites de ce principe. — Moyens de perfectionnement : conférences entre les instituteurs. — Ecoles de répétition, ou classes du dimanche. — Conclusions générales : prin cipe sur lequel doit reposer l’éducation. — But de l’instruction populaire. — Rôle de l’idée chrétienne. — Mission de l’éducation publique. 329
APPENDICE
Règlement pour l’administration de l’Église évangélique 373
Règlement communal-ecclésiastique 375
Étude sur le budget de l’instruction publique en Prusse 377
Instruction pastorale de S. Em. le cardinal-archevêque de Bordeaux . 404