‹ De l'éducation populaire dans l'Allemagne du Nord et de ses rapports avec les doctrines philosophiques et religieusesChapitre 51 sur 131 · CHAPITRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIÈME

rOle de la science pédagogique.

« Notre Église, me disait h Berlin un homme considérable, est une mineure qui ne peut jamais être émancipée. Il lui faut un tuteur qui la dirige, la surveille et, au besoin, la châtie. »

Celte parole es t comme le résumé des faits qui ont été exposés dans le précédent chapitre.

On sait maintenant jusqu’à quel point et dans quelles limites, l’État, au delà du Rhin, dans les pays protestants, peut compter sur l’Église pour le seconder dans l’œuvre de l’éducation populaire ; on peut mesurer la part de responsabilité qui revient à cette dernière dans l’insurrection morale que nous avons vue se développer au sein de l’école.

Certes, c’est une situation périlleuse, pour une société, que celle qui lui est faite par la complicité de l’autorité spirituelle avec l’esprit de négation. A la considérer dans son rôle social, et indépendamment de toute question dogmatique, qu’est-ce que YÊgliséi le point d’appui pour la résistance, le pouvoir modérateur par excellence vis à vis des passions révolutionnaires. Que ce point d’appui vienne à manquer, l’équilibre des forces sociales est rompu.

Que si l’on envisage les conséquences de ce fait dans le domaine de l’éducation publique , on verra que le ressort le plus énergique de la discipline morale est brisé, et que l’idée du gouvernement des âmes est viciée dans son principe essentiel. « Chassez le dogmatisme de l’école.

SECONDE PARTIE

s’écriait-on au parlement de Francfort; il nous faut une génération qui ne subisse pas plus l’influence de l’Église, qu’elle ne subit l’influence de l’État... Que les écoles ne prétendent point diriger l’enfant ; qu'elles le laissent aller là où l’entraîne le souffle de vie qu’il sent palpiter dans son àme 1 ! »

Je doute que tel soit le rôle que l’Étal prétende assigner à l’école.

A côté de l’Église, il est une puissance qui, dans le domaine de l’enseignement, aspire à la direction des esprits; qui, au delà du Rhin, plus spécialement qu’ailleurs, est le second auxiliaire de l’État dans l’œuvre de l’éducation publique ; c’est cette science qui recherche les lois d’après lesquelles s’accomplit le développement de \’ individus qui, en Allemagne singulièrement, se rattache à la philosophie générale, pour lui emprunter son point de départ et sa méthode, je veux parler de la Science pédagogique.

Nous avons exposé, dans le premier chapitre de cet ouvrage, les principes qui, jusqu’à la fin du dix-huitième siècle, présidèrent, dans l’Allemagne protestante comme dans l'Allemagne catholique, à la marche de l’enseignement populaire.

Ces principes, dans les pays catholiques d’outre-Rhin, n’ont pas cessé de constituer la base de l’édifice scolaire ; dans ces contrées, le filon pédagogique de l’époque antérieure se prolonge plus ou moins profondément en plein terrain classique du dix-neuvième siècle. Qu’on visite les écoles primaires des provinces rhénanes, de la Westphalie, de la liesse méridionale, de la Silésie; qu’on étudie les écoles normales de Kempen, de Brülh, de Fulda, de Breslau, on y trouvera l'enseignement de l’homme qui semble le résumé vivant de la période où l’école, simple annexe de l’Église, était l’instrument de la

1. V. le discours do M. Paur (de Noisse), rapporteur du comité des écoles.

pensée religieuse; on y trouvera les inspirations d’Overberg*.

Deux mots résument la vie scolaire d’Overberg : humilité, dévouement. Lorsque le comte de Furstemberg, cet homme d’État qui s’honorait de mettre au rang de ses premiers devoirs le soin de l’éducation populaire, appela le vicaire d’Everswinkel à l’école normale d’instituteurs de Miin'ster, on laissa le nouveau directeur fixer lui-même son traitement. Il se donna 200 thalers (750 fr. ).

Overberg ne se borna pas à être le maître de jeunes instituteurs. L’auteur de tant d’ouvrages demeurés célèbres, de la Méthode d'enseignement, de l’ Histoire de la Bible , du Manuel de Religion, se üi\e conseiller intime et l’ami des anciens magisters de la province. Chaque année, pendant les vacances, tous les jours, de neuf heures à midi et de deux heures à cinq heures, il avait la patience d’éclairer la routine invétérée de ces vieux maîtres, par des leçops de religion, de calcul et de grammaire. En même temps, il jetait les fondements d’une école normale d’institutrices®, en provoquant la vocation de jeunes filles auxquelles il faisait un cours spécial de pédagogie. Et voici sous l'influence de quels sentiments Overberg se présentait aux élèves, pour dispenser l’enseignement.

« Ce matiD, dit-il, dans le journal où se reflète sa vie, j’ai

1. Cuvier, dans le rapport présenté à l’empereur, en 1810, sur 17nstruction publique dans les nouveaux départements de la basse Allemagne, s’exprimait ainsi : «Les écoles, presque toutes annexées aux églises, sont surveillées par les pasteurs. On y enseigne à lire, à écrire, à compter, et ta religion. Dans celles des villes on va plus loin. Les maîtres et maîtresses sont obligés de se rendre, tous les automnes , à une écolo normale où l’on perfectionne leur instruction, et où l’on s’assure qu’ils se maintiennent dans leurs connaissances, et qu’ils mettent en pratique les méthodes dont Ils ont été imbus. Cette école normale est tenue à Mtlnster par un ecclésiastique respectable, nommé M. Overberg, auteur d’ouvrages intéressants sur l’éducation. •

SECONDE PARTIE

donné ma leçon sans l’avoir convenablement préparée. Aidemoi , ô mon Dieu , pour que je n’aie plus à m’adresser ce reproche. C’est une illusion de se dire à soi-mème : Sois tranquille, tu es maître de ton sujet. Le manque de préparation entraîne beaucoup de fautes ; aide-moi , Seigneur, pour que j’imite de mon mieux, dans mon enseignement, la manière divinement simple, courte et saisissable de ton bien-aimé fils. Que je me demande toujours avant la leçon : Est-elle nécessaire? est-elle à la portée des auditeurs? est-elle présentement la plus profitable? »

Tel était Overberg ; et tel est , en même temps, le type de l’instituteur nourri des principes puisés à la source de la tradition. Or, l’esprit d’Overberg ne s’est pas retiré des établissements qu’il a créés ; il ne cesse point d’animer les amis de l’éducation que, dans les différentes parties de l’Allemagne catholique, dirige encore le souvenir du maître.

Overberg n’a point eu la prétention de créer un système. Pour lui, le point de départ est fixé d’avance, et la base de son enseignement pédagogique est posée par une main plus forte que la main de l’homme 1 . Ce point de départ, c’est la vérité révélée; cette base, c’est l’autorité religieuse invoquée avec amour, acceptée sans discussion. La tradition, pour lui, se manifeste par trois interprètes, l’Église, la Famille, la Commune : l’Église, personnification et gardienne de la loi morale; la Famille, sanctuaire où l’âmc de l’enfant s’abrite contre les atteintes du dehors; la Commune, théâtre modeste sur lequel doivent se développer les facultés du jeune homme, pa-

1. V. les œuvres d’Overberg, passim, spécialement le manuel intitulé : Anweisung zum zweckmiissigen Schulunterrichl fiir die Schullehrer : • ... O wenn ihr aile mit vereinigten Kraften das thatet, was ilir thun müsstet und kiinntet, wie viel gllicklicher wilrden viele Menschen im Leben und im Tode sein ! » (Cb. 1 er , de la nécessité de l'instruction.)

trie au sein et au profit de laquelle il faut s’efforcer de concentrer l’activité comme les affections de l’homme fait.

La pédagogie protestante a présenté des garanties analogues, tant que, réagissant contre les conséquences logiques de la révolution religieuse du seizième siècle, elle s’est appuyée sur la base du dogme chrétien : en regard de la statue d’Overberg, il faut élever celle de Francke.

Après la création des célèbres établissements de Halle, des disciples fidèles s’efforcèrent de développer, dans toutes les parties de l’Allemagne, les principes pédagogiques de Francke. Le comte de Zinzendorf fondait ses instituts de Neuwied, deNiesky, de Hennersdorf, etc., sur la base d’une sorte de pythagorisme chrétien ; et Lange, à Berlin; Rarabach, à léna et à Giessen ; Sarganech, à Neustadt; Steinmetz à Kloster-Bergen, etc., s’honoraient de porter haut et ferme le drapeau du piétisme intelligent de leur maître. Les idées fondamentales de l’école de Francke peuvent se résumer ainsi * :

L’éducation est la pénétration de l’âme par la foi chrétienne ; la vérité révélée en est , à la fois , le point de départ et le but.

Tout enfant porte en soi un germe de corruption. Lesfacultés qui se développent en lui sont viciées dans leur source. Il ne s’agit donc pas seulement de quelques améliorations de détail, mais d’une régénération de la nature elle-même. Le christianisme tout entier n’est autre chose que la doctrine de la réhabilitation.

En dehors de la direction imprimée par la pensée chrétienne, le développement des facultés est plein de périls. 11

1. V. l’ouvrage de Francke : Unterricht, Kinder zur GoUseligkeit u nd Klugheit anzuleiten ; v. aussi Niemeyer, 2 e p. , et Schwarz.

conduit à l’erreur et non à la vérité. L’instruction religieuse est donc la grande affaire; et il s’agit pour l’instituteur de former tout ensemble et le citoyen et le chrétien 1 .

L’instituteur a donc à remplir un double devoir, vis-à-vis de l’individu qu’il élève, vis-à-vis de la société dont il forme les membres. Dans une certaine mesure, il est responsable, à l’égard du premier, de sa destinée éternelle; à l’égard de la seconde, de sa sécurité, sécurité dont il prépare les éléments.

De là la dignité des fonctions de l’instituteur; de là le respect pour les intelligences qui lui sont confiées ; de là ce sentiment profond d’une tâche qui s’élève, dans l’âmc du maître, à la hauteur d’une mission sacrée.

Le caractère saillant de la pédagogie dont on parle, pédagogie catholique ou pédagogie protestante, est, on le voit, de s’appuyer sur la religion, c’est-à-dire, indépendamment de toute appréciation dogmatique, sur une idée fixe, immobile, générale, non soumise aux oscillations de la pensée individuelle, abritée contre les révolutions, qui, par la force môme des choses, éclatent dans le domaine des théories scientifiques et des systèmes.

Or , qu’on le remarque , l’éducation étant le lien par lequel la génération qui s’élève se rattache à la génération qu’elle va remplacer; le but qui lui est assigné, étant, conséquemment, de préserver la tradition morale que la première doit recevoir des mains de la seconde, pour en transmettre elle-même fidèlement le dépôt ; moins le principe de l’éducation sera livré aux vicissitudes de la controverse, plus la tradition elle-même sera respectée, plus les intérêts permanents de la société seront consacrés dans la raison comme dans le respect de tous.

Cette réflexion suffit à démontrer , ce nous semble , à

1. • Auch ist nurder wahrhaft frommeMensch ein guter Bürger der Gesellschaft. •

quel point il importe que la pensée religieuse constitue le fondement de l’éducation chez un peuple.

Quand l’éducation cesse de s’appuyer sur cette idée universelle et fixe qu’on appelle une religion , le sort des générations est exposé par là même à des chances périlleuses; il n’est pas nécessairement compromis, mais je dis qu’il est menacé. La révolution peut n’ètre pas encore dans les faits, mais, ce qui est plus, elle prend possession des idées. Rousseau a écrit : « Sitôt que l’éducation est un art, il est presque impossible qu’elle réussisse*. » 11 serait plus juste do dire: «Sitôt que l’éducation est un système, il est presque nécessaire qu’elle s’égare. #

Voyons comment les maîtres de la pédagogie moderne, au delà du Rhin, ont compris la mission de la science dont ils portaient le drapeau. L’étude de l’état moral de l’instruction populaire nous a montré clairement, trop clairement, on le sait, le point auquel sont arrivés les novateurs. Cherchons quel chemin les a conduits au résultat que nous avons dû constater ; indiquons avant tout quel a été leur point de départ.

L’homme est perfectible, disait la pédagogie ancienne avec le christianisme lui-môme; et c’est pourquoi , il importe de développer ses facultés, c’est-à-dire les germes déposés par Dieu au sein de l’âme, et de mettre en jeu tous les ressorts de cette puissance qui estsa gloire, à savoir sa liberté. L’homme est un être sociable , et c’est pourquoi il doit être initié dès son enfance à cet ensemble de sentiments, d’idées, d’intérêts qui constituent le patrimoine de la société. Enfin, ajoutaient à la fois et le christianisme et la pédagogie, l’homme est un être déchu , et c’est pourquoi il est nécessaire de le relever, en ouvrant son âme à l'action de la grâce divine, à la hauteur de sa destinée éternelle.

t. Emile, I. I er .

SECONDE PARTIE

« 11 n’y a pas de perversité originelle dans le cœur humain, » s’écrie Rousseau ; par cette seule affirmation, le point de départ de la science pédagogique est changé. L’instituteur n’a plus à relever la nature de l’enfant, mais simplement à la dé* velopper; sa tâche n’est plus un combat contre des inclinations qu’il faut diriger, mais la culture facile de facultés qui se révèlent. L'éducation n’a point pour but le redressement, mais l’émancipation

De là, dans le domaine des faits généraux, des conséquences qu’il est aisé de déduire : comme lfe but assigné à la marche d’une société ne saurait être différent du but proposé à chacun de ses membres, la pensée qui préside au gouvernement intime des individus devient le principe générateur des phénomènes de l’ordre social. Pour la nation comme pour chaque citoyen, ce n’est plus l’idée de la tradition qui est la règle, c'est le besoin de l ’ émancipation qui est la loi. Et dans le principe posé par Rousseau, est contenue, par avance, la théorie insurrectionnelle dont nous avons trouvé l’éclatante expression dans les débats passionnés du parlement de Francfort.

Déjà Basedow rattache ses doctrines pédagogiques à

1. M. Saint-Marc Girardin a exposé ces deux points de vue, en comparant la théorie de Rousseau et celle de madame Necker-Saussure : • Rousseau croit que l’homme est bon primitivement , et que la société seule l’a gâté ; madame Necker croit, selon la religion chrétienne, que l’homme est né disposé au mal, et que la nature humaine, pervertie par le péché originel, a besoin d’étre redressée par la règle religieuse et morale. De là suit que Rousseau croit que la meilleure éducation est cello qui, ne faisant rien ou presque rien, et laissant l’homme se développer lui-mème, le laisse le plus près possible de la nature, c’est-à-dire du bien primitif. Point d’instruction religieuse, point d’instruction morale, sinon le plus tard possible... Madame Necker-Saussure, au contraire croyant à la corruptibilité originelle de la nature humaine , pense que l’éducation morale et religieuse ne peut pas commencer trop tôt. • J.- J. R oi isseau, sa vie et ses ouvrages.)

l’axiome fondamental de Rousseau : l’enfant naît bon; l’essentiel, c’est de laisser s'épanouir ses facultés et se manifester ses instincts. Suivez la nature ; ses lois sont infaillibles. Dès lors, l’action habituelle de Dieu sur la vie humaine, action constante et soutenue qui est le fondement de la pédagogie chrétienne, tend à s’effacer peu à peu. Qu’est-ce que le christianisme? La réhabilitation de la nature humaine par l’intervention divine. Le christianisme ne jouera donc qu’un rôle essentiellement négatif dans le nouveau système d’éducation présenté à l’Allemagne avec quelque fracas*. « Je suis chrétien, dit Basedow, sans être attaché à aucune église particulière... Mon plan d'éducation est également adapté a l’usage des catholiques, des grecs, des protestants, des juifs, ou même de ceux qui n’admettent aucune révélation. » Et sur le frontispice du livre on voit briller cette dédicace : « Aux adorateurs de Dieu, quelque religion qu’ils professent. *

En commençant son entreprise pédagogique, Basedow n’avait qu’un mot pour devise : philanthropie. Avec une naïveté à laquelle une bonne foi d’apôtre novice n’enlève pas une certaine teinte de ridicule, il avait fait appel, pour la publication du livre élémentaire (Elementar werck), aux amis du genre humain ; et il avait réclamé, pour mener à bien la création de son établissement fondamental, le Philanthropinum, les deniers de ces mêmes amis du genre humain. Philanthropie, genre humain, grands mots! mots féconds, quand le sentiment qu’ils expriment est soutenu par un sentiment supérieur qui en est le principe et la règle : la charité.

1. Une souscription ouverte dans toute l’Allemagne, et à laquelle prirent part des princes et des rois , produisit des sommes considérables. L’Encyclopédie élémentaire pompeusement annoncée parut à Dessau (1774) en trois langues à la fois.

En même temps fut ouvert, pour appliquer les doctrines du livre, le pensionnat philanthropique qui ne vécut pas plus de dix ans.

SECONDE PARTIE

Certes, je suis de l’avis de Rousseau : « La vocation commune est l’état d’homme... Vivre, e6t le métier que je veux apprendre à mon élève. Il sera premièrement homme. » Mais, précisément, depuis le christianisme, l'homme peut-il être véritablement homme s’il n’est pas chrétien? Un chrétien! c’était le type que se proposait la pédagogie de l’époque antérieure. L’idéal que poursuit l'école philanthropique, c’est une sorte de composé des attributs empruntés aux diverses civilisations dont est formée la grande civilisation européenne; c’est, comme dit expressément Basedow; Y Européen*. Cette civilisation qui l’a faite? le christianisme. Or, Basedow n’a nul souci du christianisme. Il accepte les fruits, mais il rejette les racines ; il invoque l’effet, mais il dédaigne la cause. Vue étroite et sans profondeur, qui assigne une valeur identique à des faits d’une portée essentiellement diverse ; qui méconnaît le principe même du perfectionnement individuel et du progrès moral de nos sociétés; qui, sans tenir compte de la différence des doctrines dont le règne a déterminé les développements successifs de l’esprit humain, se réduit à placer sur le même rang Jésus-Christ, Mahomet et Rousseau *.

1. • Der Zweck der Erziehung muss sein einen Europaër zu bilden, dessen Leben so unschüdlich , se gemeinnütsig und so zufrieden sein miige , als es durcb die Erziehung veranstaltet werden kann. » (j4rchiv., s. 16.)

2. Wird mit keinem Worto und keiner Thatetwas geschehen, was nicht von jedem Gottesverehrer , er sei Christ, Jude, Mohamedaner oder Deist, gebiiligt werden muss. • ( Archiv ., s. 63.)

Les livres de l’École philanthropique ne doivent jamais rien contenir qui puisse être rejeté par un juif ou un mahométan ou un déiste. (Ibid. ; v. aussi une lettre de Basedow à Campe, citée par Raumer, Geschi hleder Piidagogick, p. 273.)

A Birr, dans le canton d'Argovie, sur un humble monument, on lit cette inscription 4 :

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