Die Ldsung der gesseUschaftlichen Frage. Voy. p
SECONDE PARTIE
t*écriaitde soneôlé, CarlGriin, de s'approprier enfin lesrésnllatsde la philosophiede Thisloire: ce résultat, c'estla jouissance de ce monde, et Vorgam$aiion des cii^q sens. » UécoIOi on le voit, n'avait rien à envier aux enseignements tombés de si haut.
On admettra sans peine que l'État n'ait pas eu une confiance illimitée dans les fruits d'une éducation inaugurée sous de tels auspices. Depuis que les principes conservateurs ont reconquis droit de cité, la plupart des écoles hégéliennes ont partagé le sort des /târ^^ communes^. Une des dernières qui aientsurvécu, estl'éeolede la libre communede Hambourg. Undécretdu sénat l'a supprimée au mois de février 1853. I^s considérants de ce décret portaient « que, la communeayantreniéle christianisme de la manière la plus patente, pour se vouer à l'athéisme', le sénat, eu tant qu'autorité chrétienne, n'avait pu souffrir plus longtemps l'influence pernicieuse d'une telle association, et de son enseignement, sur l'éducation de la jeunesse. »
Ainsi de tant d'autres écoles.