‹ De l'église [microform] ;Chapitre 11 sur 38 · Ne les imposer qu'au corps dirigeant · texte numérisé non relu

Ne les imposer qu'au corps dirigeant

Par là, tout en assurant tous les points fondamentaux, on laisserait libre tout ce , qui peut le rester ; on concilierait la condescendance et la fidélité, les obligations de la charité et celles de la foi, les intérêts de l'Eglisç et ceux de la doctrine, et on satisferait aux deux besoins d'unité et de liberté si vivement ressentis aujourd'hui.

Et j'ajoute : par là, on serait beaucoup plus fidèle, qu'on ne le pense parfois, aux principes des réformés du xviie siècle. Car, comme le dit Mestrezat, « les assemblées ecclésiastiques dressent des confessions de foi, non comme loix et ordonnances de leur jurisdiction et authorité sur les consciences, laquelle, jurisdiction demeure tout entière à Dieu, mais comme déclarations de leurs créances (croyances), pour estre des aides et des addresses (indications) à la connaissance de la vérité, et des moyens d'ordre et des marques d'union. » '

Mais, je lé répète, le professeur de Montauban ne propose aucun formulaire. Il renvoie à ce qu'il a dlr. des points fondamentaux... Il pose en fait, cependant, que « l'article, qu'il faudrait porter en première lignes est celui de l'inspiration des Ecritures, autrefois sous-entendu, ou supposé.

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PRÉFACE

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