‹ De l'église [microform] ;Chapitre 12 sur 38 · A'XIII · texte numérisé non relu

A'XIII

plutôt que posé, parce qu'il était universellement et pleinement admis. ». Et il conclut sur ce point par les lignes suivantes, qui valent d^être citées :

« En somme, si le régime des formulaires est difficile, celui qui prétend s'en passer est impossible. Une Eglise, sans règle de foi, n'est pas plus une Eglise, qu'un Etat, sans constitution, n'est un Etat. C'est moins encore. Car le despotisme peut tenir lieu de loi dans l'État, tandis que rien ne peut tenir lieu d'une doctrine dans l'Eglise, puisqu'elle n'est qu'en elle et par elle. L'esprit des Ecritures, les données de l'expérience, la nature des choses, font du premier système Une obligation et une nécessité. C'est à chaque époque et à chaque situation à l'appliquer dans la mesure et sous la forme qu'elles réclament. ».

Il eût été difficile de dire mieux et plus vrai.

Il me resterait maintenant à parler, d'après notre auteur, de la constitution extérieure de l'Eglise et du régime presbytérien synodal, qu'il préfère à tout autre, tout en redoutant, avec trop de raison, les résultats de l'introduction, alors récente, du suffrage universel dans notre Eglise; puis de l'union de l'Eglise et de l'Etat, dont il est un partisan convaincu, pourvu qu'elle existe en même temps que « l'indépendance respective de chacun des deux corps, dans ce qui lui est propre »; enfin, de la dernière partie du volume, où l'auteur traite longuement, à propos du culte et des sacrements, du baptême et de la Gène... Mais j'ai déjà trop longtemps sollicité l'attention du lecteur. Quelques impressions, donc, avant de terminer.

Non pas sur l'homnie. M, le Professeur Pédézert, dans Souvenirs et Etudes et dans Cinquante ans de Souvenirs; M. Recolin, dans VEncyclopédie des Sciences Religieuses,

Page 1