‹ De l'electricite, du magnètisme et de la capillaritèChapitre 17 sur 18 · II - H- f)-H-f*(t f -f) + IK. 0,000 098 (t'— t · texte numérisé non relu

II - H- f)-H-f*(t f -f) + IK. 0,000 098 (t'— t

Donc H' doit être plus fort que la valeur déjà calculée, et il est égal théoriquement à

ir «= 93"*, 7 1 4- o ,38 =.9^ ■",09;

ce qui diffère fort peu de la quantité mesurée 96 “".o 3 .

l’étlier sulfurique, après avoir été amené au même niveau à l’intérieur et à l’extérieur du tube, auquel cas la surface capillaire est plane et horizontale, produit d’abord un nuage dès qu’on élève la température, et ensuite se volatilise complètement, sansaueun autre effet.

D’après la règle incomplète de Laplace que nous avons déjà citée et discutée, ces phénomènes seraient inexplicables; car, si la hauteur du liquide doit être proportionnelle à la densité, cette hauteur ne peut jamais s’annuler; la densité doit en effet conserver toujours une certaine valeur. Mais l’objection tirée de eette règle est-elle admissible, et ne convient-il pas d'examiner directement la théorie pour en tirer ses véritables conséquences? C’est ce qu’a fait \f. Quel.

La moitié de l’angle capillaire a pour valeur du carré de son cosinus le produit de deux quotients. L’un de ces quotients s’obtient en divisant la densité du tube par celle du liquide; l’autre est égal au rapport des intensités des actions moléculaires qucle liquide exerce sur le tube et sur lui-même. Le carré du cosinus dont il s’agit peut donc être regardé comme égal à une fraction dont les deux termes diminuent avec la température 1 .

1 On tire de la formule (3)

cos* w = — 2 n*

D'après les expressions (a) (U) et la transformation que nous avons fait subir à a* et (pie Ton peut reproduire sur a'*, on a

ou bien

î“ </,'■— Cl)(A—B() ‘

, » d'm A* I — ($* t o d„ A i — [6 -f fi} t *

Les quantités A', B'. p\ sont les analogues de A, B, €. p. Tant que la température t est telle que I on ait

cT # A'-d.A> t |Ç' + p'-'* + fl )J,

une couche de liquide restera adhérente nu verre. Pour l'eau, l’éther sulfurique, l'alcool et d'autres liquides, celte propriété existe aux températures ordinaires; il faut donc que, pour ees substances, on ait

d' r As d, A ,

Il n’v a pus lieu de tenir compte de ces variations lorsque le tube de verre est couvert d’une couche adhérente du liquide, parce qu’alors les deux termes du quotient restent égaux et l’angle capillaire se maintient nul.

Lorsque la température s’est élevée suffisamment pour que le numérateur de ce quotient, supposé rapporté au verre, devienne égal au dénominateur, la couche liquide, qui était restée adhérente au tube, ne persiste plus, et la surface capillaire s’étend jusqu’à la surface vitreuse. Cette égalité s’étant produite, il faut évidemment que le numérateur ait diminué plus rapidement que le dénominateur. Mais dans ce cas, si la température continue à s'élever, le numérateur de la fraction deviendra plus petit que le dénominateur, la fraction décroîtra, et l'angle capillaire, qui était d’abord nul, deviendra de plus en plus grand. De ce raisonnement M. Quel conclut que la diminution de courbure de la surface capillaire est un fait conforme à la théorie de Laplacc.

et en outre

Alors le numérateur de ros* - « décroît dans une proportion plus rapide que le dénominateur; lorsque la température aura une valeur t', donnée par celte formule

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