CHAT. IV
DES Al'PAKEILS ELECTRO-MOTEURS.
desquels on peut constaler certaines différences. Nous examinerons de plus près celte question à propos de l'appareil de M. Duchenne (1). »
H. Appareil de M . Gaiffe. — « C'est à lafoisune machine deSaxton et de Page; ou encore si l'on veut, un appareil de Page dans lequel on a remplacé le contact par l'éleclro-aimant de Clarke (fig. 70).
« Le principal mérite du constructeur de cet appareil a été de comprendre que les aimants ayant une force relative d'autant plus grande que leur poids était moindre, tandis que les forces inductrices croissent
Fia. 70. — Appareil de Gaiffe.
rapidement à mesure que les distances diminuent, il y avait tout avantage à diminuer les dimensions des appareils quand on recherche plutôt la tension que la quantité.
«Ainsi l'aimant de l'appareil représenté ci-contre ne pèse que 1/2 kilogramme, et porte environ 5 kilogrammes. Les hélices de l'armature sont formées d'un fil de ~ de millimétré de diamètre, et d'une longueur de 170 mètres environ, celles de l'aimant sont formées par 280 mètres du même fil.
«M. Gaiffe estime que les hélices de l'armature fournissent environ les deux tiers de l'effet et celles de l'aimant un tiers seulement.
«Les courants de l'armature changent deux fois de sens pendant une révolution de l'axe qui la porte, tandis que ceux des Lobines enroulés sur l'aimant en changent quatre fois, les maxiraa des deux pre-
(1) Cette disposition de l'appareil magnéto-électrique de MM. Breton est assez récente. Leur appareil primitif ne possède qu'une hélice; il est plus petit et plus faible que le dernier. C'est celui qui est encore le plus répandu dans les hôpitaux de Paris, bien que l'autre soit bien préférable en raison de son dernier perfectionnement (note de M. D. de B.).