ART. I, § I. — SYMPTÔMES. 5C
l'auteur considère celte paralysie locale comme une variété de la dernière affection. La relation de ce fait est d'un anatomiste et d'un observateur distingué ; mais je démontrerai par la suite que M. Dumesnil a évidemment fait une confusion; car la maladie dont il sera question dans ce chapitre est une paralysie sans atrophie, tandis que l'atrophie musculaire progressive est une lésion de nutrition musculaire sans paralysie. La première s'observe parfaitement isolée, de son début à sa terminaison, bien qu'elle puisse, ainsi que je l'ai prouvé par des faits, être compliquée, comme toutes les espèces morbides, d'une ou de plusieurs autres affections: de l'atrophie musculaire progressive, par exemple. C'est ce qui ressortira, du reste, des faits et des considérations que je vais exposer.