‹ De l'électrisation localisée et de son application à la pathologie et à la thérapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 413 sur 505 · I. — FAITS PHYSIOLOGIQUES PRINCIPAUX · texte numérisé non relu

I. — FAITS PHYSIOLOGIQUES PRINCIPAUX

L'expérimentation électro-physiologique démontre que les muscles moteurs des orteils exercent sur les phalanges la môme action que ceux de la main.

Ainsi, comme à la main, Ie les interoseux non-seulement meuvent latéralement les orteils, mais encore ils en fléchissent puissamment les premières phalanges en même temps qu'ils en étendent les deux dernières; 2° les muscles adducteur et court fléchisseur du gros orteil sont également fléchisseurs de la première phalange et extenseurs de la deuxième ; mais ils n'impriment aucun mouvement apparent au premier métatarsien, le long péronier, ainsi que je l'ai démontré, étant le seul abaisseur de cet os ; 3° les muscles extenseurs des orteils (le long extenseur des orteils, le pédieux et l'extenseur du gros orteil) n'étendent physiologiquement que les premières phalanges, et les fléchisseurs des orteils n'ont d'action réelle que sur les dernières phalanges. Tous ces faits électro-physiologiques sont confirmés par l'observation pathologique.

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