Ï. — ÉLECTRO-PHYSIOLOGIE
À. — Le couturier agit sur l’aponévrose fémorale et les tissus de la cuisse d’une manière analogue au tenseur du fascia lata, mais en sens contraire de celui-ci.
B.— Cette action constitue le premier temps de sa contraction.
C.— Le couturier ne produit pas l’ensemble des mouvements qui placent le membre dans l'attitude assise, habituelle chez les tailleurs.
D.— L'action rotatrice en dehors du couturier sur la jambe est plus faible et plus limitée qu'on ne l’a cru jusqu’à présent.
E.— La direction du couturier n’était pas assez oblique pour
exercer une puissante aclion rotatrice en dehors, action qui d’ailleurs eût été plus nuisible qu'utile.
F,— En raison de sa direction réfléchie, de dedans en dehors, le tendon inférieur du couturier est rotateur de la jambe en dedans, et aussi de la cuisse. |
G. — Il est des circonstances dans lesquelles le couturier est appelé à agir, comme fléchisseur de la cuisse sur le bassin et de celui-ci sur la cuisse.
H. — Le droit interne est plus puissant adducteur de la cuisse que fléchisseur de la jambe ; contrairement à l’assertion de Winslow, il peut commencer la flexion de la jambe, alors même que la cuisse n’est pas dans la rotation. |