I. — Ce dernier muscle est rotateur de la cuisse en dedans
J. — L'action rotatrice du poplilé est plus forte que son action fléchissante.
Il. — PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE.
L'observation clinique montre :
4° Que le couturier ne peut faire osciller complétement le membre inférieur, d’arrière en avant, pendant la marche ;
2° Que les muscles demi-tendineux, demi-membraneux et biceps crural sont principalement destinés à produire où à maintenir l’extension du tronc, pendant la marche et la station;
3° Que la flexion de la jambe est nécessaire, au moment où le pied abandonne le sol pour osciller en avant, et que ce mouvement est produit principalement par les muscles demi-tendineux et biceps crural ;
4° Que lacontraction musculaire, nécessaire à la flexion dela jambe, pendant le second temps de la marche, est d’une courte durée ;
5° Quelle est laction propre du biceps crural, et quels sont les désordres occasionnés par lui, comme rotateur de la jambe en dehors, lorsqu'il ne peut plus être modéré par ses antagonistes ;
6° Que consécutivement à l’action continue ct non modérée du biceps crural, la jambe tourne sur la cuisse, pendant son extension ;
1° Que la jambe est peu solide, pendant la station et la marche, consécutivement à l’élongation des ligaments latéraux ;
8° Que les dispositions anatomiques des ligaments croisés et latéraux du genou sont utiles ;
9° Qu'un certain équilibre entre les forces toniques des muscles rotateurs de la jambe est nécessaire à la conformation normale du genou, et que le genou cagneux doit principalement sa formation à une forte prédominance tonique du biceps crural, qui est rotateur en dehors ;
10° Que l’action exagérée et continue des rotateurs de la jambe en dedans produit des désordres articulaires analogues aux précédents, mais en sens contraire ;
11° Que les rotateurs de la jambe en dedans sont des espèces de ligaments actifs nécessaires pour limiter l’action rotatrice en dehors du biceps crural ;
12° Que les muscles demi-tendineux, demi-membraneux et biceps crural sont des ligaments actifs nécessaires pour limiter l'extension de la jambe.
On entrevoit sans doute les heureuses applications que l’on peut faire de ces notions physiologiques au diagnostic et les déductions que l’on peut en tirer au point de vue du pronostic et du traitement des paralysies des muscles moteurs de la cuisse et de la jambe. ;