‹ De l'electrisation localisee et de son application a la pathologie et la therapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 301 sur 543 · HAT. X. — PARALYSIES A FR1GOBE · texte numérisé non relu

HAT. X. — PARALYSIES A FR1GOBE

plication de ce traitement excitant, toutes les fois que la fièvre el l'augmentation de température de la région affectée m'ont fait craindre que les douleurs deltoïdiennes fussent sympLomatiques d'une névrite à frigore du circonflexe; j'ai employé ou je conseille alors avec avantage les anliphlogistiques, les émollients, puis les révulsifs (ventouses scarifiées, cataplasmes, vésicatoires, etc.).

IV. — La faradisation musculaire méthodiquement appliquée à la paralysie rhumatismale à frigore m'a donné d'excellents résultats, comme dans les paralysies consécutives aux lésions traumatiques des nerfs. Je n'en puis dire autant des courants continus stabiles. Les courants continus labiles et les courants galvaniques intermittents m'ont paru agir comme la faradisation localisée.

V. — Contre le rhumatisme deltoïdien atrophique, j'ai appliqué concuremment ou alternativement la faradisation cutanée et le courant continu, la première dans l'espoir de guérir les douleurs rhumatoïdes, la seconde afin d'activer la nutrition du deltoïde atrophié. Cette méthode d'électrisation mixte et rationnelle m'a paru la meilleure. Par la faradisation de la peau, j'ai triomphé de douleurs que n'avait pu enlever le courant continu ; celui-ci appliqué de manière à ne pas produire de contractions musculaires dans le deltoïde aidait au retour de la nutrition de ce muscle, sans avoir les inconvénients de la faradisation musculaire, qui m'aurait exposé à rappeler les douleurs.

ARTICLE III

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